Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

SpaceX : le premier satellite nucléaire privé est en orbite ! Pourquoi sommes nous à l’aube d’une véritable révolution ?

8 hour_ago 41

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Il y a peu, la société SpaceX a mis sur orbite un nouveau satellite commercial, le tout premier embarquant une micropile nucléaire. Il est ici question d’une technologie bêtavoltaïque au tritium qui pourrait être à l’origine d’une révolution spatiale à plusieurs niveaux.

Un CubeSat embarquant une micropile nucléaire

Le 7 juillet 2026, SpaceX a propulsé une fusée Falcon 9 depuis la base de Vandenberg (Californie), dans le cadre de la mission Transporter-17. A son bord, le Betavoltaic Orbital High-Reliability (BOHR), qui n’est autre que le tout premier satellite commercial de l’histoire embarquant une source d’alimentation nucléaire. Or, contrairement aux imposants réacteurs nucléaires ou générateurs au plutonium (RTG) que la NASA utilise pour ses sondes spatiales, le satellite BOHR contient une micropile.

Comme l’explique un communiqué officiel, la micropile baptisée NanoTritium de la start-up CityLabs exploite la désintégration bêta naturelle du tritium, un isotope de l’hydrogène : un semi-conducteur convertit directement les particules émises en électricité. Par ailleurs, l’autonomie d’un tel système dépasserait les deux décennies sans aucune recharge, maintenance ou autres pièces mobiles. Il faut également avoir qu’au fil du temps, le tritium se transforme en hélium-3, ce dernier étant aussi un élément stable et non radioactif.

Dans le cadre de ce premier test opéré par SpaceX, la puissance reste infirme – de l’ordre du microwatt. Il faut dire que BOHR est un satellite de type CubeSat, dont la masse est de seulement un kilogramme. Par ailleurs, ce dernier utilise encore des panneaux solaires pour ses fonctions globales puisque la batterie nucléaire alimente uniquement sa charge utile expérimentale.

cubesat nucléaire BOHRCrédit : CityLabs

Une technologie validée et maitrisée

L’usage de l’atome dans l’espace remonte aux années 1960, avec les premières missions de la NASA et de l’Union Soviétique (URSS). Jusqu’à aujourd’hui, l’envoi de matériel nucléaire dans l’espace était une prérogative exclusive des agences d’État, que celles-ci soient militaires ou gouvernementales. Or, si la technologie reste miniature ici, le satellite BOHR de SpaceX amorce une révolution juridique.

Effectivement, ce projet est le tout premier issu de la sphère privée à obtenir le feu vert de l’administration fédérale de l’aviation américaine (FAA) pour un lancement nucléaire commercial. La start-up CityLabs à l’origine de la micropile a rigoureusement suivi un protocole strict, validé par les Sandia National Laboratories, l’un des centres de recherche scientifique et technologique les plus importants et les plus secrets des États-Unis.

Évoquons également le fait que SpaceX et CityLabs ont veillé à assurer une sécurité maximale. En effet, en cas d’échec ou s’il devient question d’une future désintégration orbitale, le satellite BOHR brûlera entièrement dans l’atmosphère, balayant tout risque radiologique au sol. Autrement dit, si le terme « nucléaire » peut impressionner, la réalité technique est visiblement maîtrisée et sans danger majeur.

Une révolution à plusieurs niveaux

Selon de nombreux observateurs, l’intégration de l’énergie nucléaire dans le secteur spatial privé est un point de bascule. Effectivement, cette intégration lève le plus grand obstacle à l’exploration et à l’industrialisation de l’espace, à savoir la dépendance au Soleil. Dans la mesure où plus un satellite s’éloigne de la Terre, plus l’énergie solaire devient inefficace. Ainsi, des batteries nucléaires miniatures comme la NanoTritium pourrait permettre à de petites sondes privées de naviguer vers la ceinture d’astéroïdes ou les lunes de Jupiter, avec une source d’énergie très compacte et légère.

Dans le cadre de l’établissement futur d’une base sur la Lune, l’un des objectifs principaux est de survivre à la nuit lunaire – 14 jours terrestres. Durant cette période, les panneaux solaires sont en stand-by et les températures peuvent chuter jusqu’à -130°C. Or, sans électricité pour alimenter des radiateurs, l’électronique des sondes et des robots gèle complètement, un phénomène irréversible. Ainsi, les batteries nucléaires miniatures capables de produire de la chaleur indépendamment de la lumière du Soleil peuvent sauver les équipements.

Enfin, la possible démocratisation des batteries nucléaires miniatures – et autres futurs réacteurs à fission commerciaux – pourrait ouvrir la voie vers des constellations de satellites « increvables », capables d’échapper à la dégradation solaire et se passant de maintenance durant une vingtaine d’années. Même chose en ce qui concerne la naissance d’une économie industrielle spatiale, avec l’exploitation d’astéroïdes et la mise en place d’usines en orbite.

Yohan D

Rédigé par Yohan D

Vulgarisateur scientifique depuis plus de dix ans, je m’intéresse à la géographie, aux technologies et à l’environnement. J’espère attirer votre attention sur des sujets captivants !

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway