NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
À l’occasion de la Journée mondiale de l’information (World News Day) ce lundi 28 septembre, plus de 800 organisations de presse à travers le monde, dont le groupe EBRA (auquel appartient votre journal), se mobilisent pour rappeler l’importance des métiers du journalisme face aux menaces qui visent de nombreux confrères en raison de leur profession.
K. N. - Aujourd'hui à 07:30 - Temps de lecture :
« Notre métier n’est pas de faire plaisir, non plus de faire du tort, il est de porter la plume dans la plaie. » Près d’un siècle après sa diffusion, cette phrase du journaliste français Albert Londres reste toujours autant d’actualité face au désordre actuel du monde, alors que ses lointains confrères et consœurs se voient interdits d’entrée à la Maison Blanche, ou se retrouvent ciblés par des drones ou des missiles.
À l’occasion de la Journée mondiale de l’information (World News Day) ce lundi 28 septembre, plus de 800 organisations de presse à travers le monde, dont le groupe Ebra (auquel appartient votre journal), prennent leur plume, micro ou caméra, pour rappeler l’importance des métiers du journalisme pour accéder à une information fiable, sourcée et vérifiée. Derrière le slogan "Know the facts. Understand what matters. Choose Trusted Journalism*", cette édition 2026 de la Journée de l’information est aussi l’occasion d’évoquer les nombreuses menaces qui pèsent aujourd’hui sur la profession.
Gaza, territoire le plus dangereux pour les journalistes
Dans son classement mondial de la liberté de la presse 2026, Reporters sans frontières (RSF) s’alarme d’une chute continue de celle-ci depuis 2022. Cette année, plus de la moitié des pays du monde sont dans une situation « difficile » ou « très grave » à ce sujet, selon la classification de l’ONG. Un classement une nouvelle fois marqué par le recul considérable de la liberté de la presse des États-Unis (qui plonge de la 57e à la 64e place par rapport à 2025) depuis le retour au pouvoir de Donald Trump. Il y a une dizaine de jours, ce dernier avait banni trois médias - CNN, MS Now et Politico – de la Maison Blanche sans autre raison que celle d’avoir déplu à son hôte. Ils ont finalement pu réintégrer le bâtiment vendredi après un long feuilleton judiciaire.
Outre ces obstructions à la liberté de la presse, les journalistes courent un grave danger. Selon un décompte de RSF, 25 journalistes ont été tués depuis le 1er janvier 2026, dont huit au Mexique et quatre à Gaza. Le territoire palestinien, théâtre de nombreux crimes de guerre et crimes contre l’humanité, est devenu « le plus dangereux au monde pour les professionnels des médias », rappelle RSF, avec plus de 220 reporters tués par l’armée israélienne depuis le 7-Octobre 2023. Depuis bientôt trois ans, la presse étrangère ne peut toujours pas accéder à l’enclave palestinienne.
De l’Ukraine au Soudan, en passant par le Vietnam, de nombreux journalistes sont victimes d’exactions simplement car ils exercent leur métier : informer. 436 sont actuellement en détention dont 111 en Chine, 50 en Russie et 41 en Birmanie.
* « Découvrez les faits. Comprenez ce qui est important. Choisissez le journalisme de confiance. »


3 week_ago
13
:fill(blur)/2026/10/23/6adb28052151e025042714.png)


























.jpg)






French (CA)