Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Sécheresse : Pourquoi l’arrivée des pluies ne va pas arranger la situation

1 week_ago 17

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

France 20/08/2026 17:44 Actualisé le 20/08/2026 17:49

Si la pluie fait son retour sur l’Hexagone, les sols sont trop secs pour pouvoir l’absorber. Il faudra espérer davantage de précipitations en automne pour y mettre fin.

Dès ce mercredi 19 août, la pluie a fait son retour sur la moitié nord du pays, et ce jeudi c’est le Sud qui devrait être concerné par des pluies et orages parfois intenses, selon Météo France.

VALERY HACHE / AFP

Dès ce mercredi 19 août, la pluie a fait son retour sur la moitié nord du pays, et ce jeudi c’est le Sud qui devrait être concerné par des pluies et orages parfois intenses, selon Météo France.

EN BREF Les pluies récentes ne suffisent pas à enrayer la sécheresse en France, car les sols trop secs ne peuvent pas absorber l’eau efficacement.
Un déficit de précipitations de 70 % a été enregistré en juillet 2026, rendant nécessaire des pluies continues et modérées pour recharger les nappes phréatiques.
Les précipitations actuelles peuvent en revanche réhumidifier les sols ou réduire les besoins d’irrigation de certaines cultures.

« Maintenant que la pluie est de retour elle va enfin pouvoir mettre fin à la sécheresse. » Si cette idée est très répandue, ce n’est pas si simple. Après de nombreuses semaines marquées par la canicule qui a mis les sols à sec, la pluie fait son retour. Dès ce mercredi 19 août, il a plu sur la moitié nord du pays, et ce jeudi c’est le Sud qui est concerné par des pluies et orages parfois intenses, selon Météo France. Une attention particulière est accordée aux Bouches-du-Rhône et au Var où 110 litres par mètre carré sont attendus.

La situation était particulièrement dégradée avant l’arrivée de ces pluies. Météo-France indique que juillet 2026 a été à la fois le mois de juillet le plus chaud jamais mesuré en France et l’un des plus secs. À l’échelle nationale, le déficit de précipitations a atteint près de 70 %. À Dunkerque, 47 jours consécutifs sans pluie ont été enregistrés, un record.

Alors logiquement, les sols sont à sec. Début août, le ministère de l’Agriculture indiquait que 98 départements étaient concernés par la sécheresse, dont 57 en situation de crise. Mais les pluies actuelles seront loin d’être suffisantes pour faire face. « Il faudrait l’équivalent de quatre mois de pluie pour commencer à enrayer la sécheresse », note Nicolas Le Friant, météorologue pour Weather Solutions.

Les nappes phréatiques ne se rechargent qu’à l’automne

En cause, les sols sont actuellement trop secs pour emmagasiner toute l’eau reçue. Ces précipitations vont donc avoir tendance à ruisseler à la surface au lieu de pénétrer progressivement dans le sol. Le BRGM l’a notamment documenté dans ses suivis des nappes : des précipitations intenses sur une courte période peuvent saturer les sols et favoriser le ruissellement, au détriment de l’infiltration.

Le spécialiste des précipitations et des crues, Robert Thompson, en avait fait la démonstration en vidéo lors de la sécheresse de 2022 en plaçant un verre d’eau sur un sol humide, et un autre sur un sol sec. Sans surprise, ce dernier avait eu du mal à absorber le liquide.

Et il y a aussi une question de calendrier. Les nappes phréatiques ne se rechargent pas en été. « Les pluies salvatrices sont des pluies qui commencent en octobre afin que ça pénètre bien dans les sols et les nappes phréatiques », détaille Nicolas Le Friant. Le BRGM rappelle que la période s’étend ensuite jusqu’au début du printemps. Durant cette période, la végétation est en sommeil et l’évapotranspiration est plus faible.

Des pluies uniquement pour réhumidifier les sols

À l’inverse, entre le printemps et l’été, la reprise de la végétation et la hausse des températures limitent l’infiltration de l’eau vers les nappes. Le BRGM observe d’ailleurs que les nappes dont les niveaux sont déjà en baisse doivent normalement poursuivre leur évolution baissière jusqu’à l’automne.

Ces pluies pourront toutefois permettre de réhumidifier les sols et réduire les besoins de prélèvement d’eau pour certains usages, comme l’irrigation des cultures. Ces dernières ont fortement ralenti leur croissance. À titre d’exemple, selon Agreste, la production française de maïs grain est estimée à 9 millions de tonnes en 2026, soit une baisse de 35 % sur un an.

Il faudra ensuite suffisamment de précipitations, dans la durée, pour qu’une partie de l’eau puisse poursuivre son chemin en profondeur. « Il nous faut des pluies plutôt continues, pas trop intenses, de façon régulière dans l’année pour réunifier d’abord les sols et à partir de ce moment-là, l’excédent de pluie qui tombera sur les sols pourra commencer à recharger les nappes », précise un hydrogéologue à TF1.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway