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Invité dimanche du «Grand Jury» RTL-Le Figaro-M6-Public Sénat, le maire socialiste de Paris a confié que ce dossier occupait «un tiers de son temps» et lui demandait «tous les jours énormément d’énergie, de vigilance et de détermination».
C’est le scandale qui empoisonne le début de son mandat. Cent jours après son arrivée à la tête de Paris, le maire PS de la capitale, Emmanuel Grégoire, reste sous pression dans le dossier des violences sexuelles dans le périscolaire. Signe de l’ampleur prise par l’affaire, dans l’opinion comme dans le débat politique, le sujet s’invite dans chacune de ses interviews, à l’image de celle qu’il a accordée dimanche au «Grand Jury» RTL-Le Figaro-M6-Public Sénat. Avec 132 animateurs suspendus depuis le début de l’année et une enquête judiciaire portant sur 84 écoles maternelles, l’édile a insisté sur la «gravité» des faits, à tel point qu’ils «occupent un tiers de (son) temps» et lui demandent d’y consacrer «tous les jours énormément d’énergie, de vigilance et de détermination». D’autant que, selon lui, le problème ne se limite ni à Paris ni à l’école publique, mais renvoie plus largement à «la place des enfants dans notre société» et «peut-être à la levée de cette croyance populaire bienveillante…


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