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TRIBUNE - La candidate Reconquête à la mairie de Paris propose des pistes d’économie pour la capitale, comme la fin des subventions à des associations sans rapport, selon elle, avec la vie des Parisiens, diviser par deux les effectifs de la Ville ou réduire drastiquement la taxe foncière.
Paris n’est pas mal gérée. Paris n’est pas gérée du tout.
55 000 fonctionnaires municipaux, soit plus que dans l’ensemble des préfectures de France qui comptent toutes ensemble 26 000 agents. 385 agents affectés à la communication, quatre fois plus que le service de communication de l’ensemble du gouvernement français. Quand le bilan est aussi calamiteux, il faut du monde pour le vendre ! Avec autant de monde, les missions municipales devraient être remplies de manière exemplaire ? 84% des Parisiens estiment que la ville est sale. Le ramassage des ordures coûte 27% plus cher en régie municipale que chez les prestataires privés, selon la chambre régionale des comptes. Le contribuable paie donc un tiers de trop pour ramasser ses poubelles.
L’année dernière, 270 millions d’euros de subventions sont partis vers des associations dont certaines n’ont aucun rapport avec la vie des Parisiens. 25 000 euros pour «renforcer l’égalité de genre en Colombie». 6 000 euros pour des ruches au Togo. 1,2 million d’euros pour les Pierrots de la Nuit depuis 2013, une association qui envoie des mimes faire « chut » sur les terrasses parisiennes, présidée par un conseiller municipal de la majorité. Voilà ce que la Mairie fait de votre argent.
Le logement social est devenu un système hors de contrôle. On installe des logements sociaux Place des Vosges, dans un quartier à 40 000 euros du mètre carré. Paris Habitat est devenu un État dans l’État. 129 000 logements et 1,1 milliard de budget, ils ont été rattrapés par un scandale de surfacturations massives révélé par la presse : travaux fictifs, factures gonflées, élus alertés qui ont choisi de se taire. Pour couronner le tout, la Mairie a inventé une pyramide de Ponzi immobilière : elle rachète des immeubles privés pour les convertir en logements sociaux, se fait verser des décennies de loyers d’un coup pour maquiller ses comptes de fonctionnement, puis recommence l’année suivante. Des milliards sont passés dans cette machine à dette. Résultat : 9,4 milliards d’euros de dette et des impôts qui explosent. Et pourtant, les autres candidats ne proposent que deux choix : continuer dans le déclin, ou simplement en rester là. Je suis la seule à proposer de renverser ce système fou.
Je veux remettre de l’ordre à Paris. Je vais remettre chaque euro à sa place, parce que c’est le premier devoir d’un élu envers ceux qui lui confient leur argent. Mon plan prévoit plus de 10 milliards d’euros d’économies sur dix ans : division par deux des effectifs de la Ville en ne remplaçant pas la majorité des 3 500 départs naturels annuels et en privatisant la propreté (3 milliards d’économies sans nuire à un seul service public), fin de la folle politique immobilière avec moratoire total sur le logement social (5 milliards d’économies), suppression des subventions politisées (1 milliard d’économies), vente de 10% du parc social à ses occupants pour rembourser la dette (8 milliards de recettes). Vous aurez un meilleur service public pour moins cher, une fois débarrassé des gabegies qui l’empoisonnent. Ce n’est pas de la magie, c’est de la gestion.
Je diviserai par deux la taxe foncière, par deux la taxe d’enlèvement des ordures ménagères, par deux la taxe de balayage. Les propriétaires occupants qui ont subi la hausse de 52% recevront le remboursement du trop-perçu par chèque dès le 1er janvier 2027.
Grâce à ces économies, je vais baisser vos impôts. Quand Anne Hidalgo a décidé d’augmenter la taxe foncière de 52% en 2022, la droite parisienne s’y était opposée avec force et avec raison. Je pensais donc qu’à l’occasion de cette campagne, les candidats de droite proposeraient aux Parisiens de supprimer cette hausse injuste et injustifiable. Eh bien non. Ils ne proposent même aucune baisse d’impôt. Ils promettent simplement «de ne plus les augmenter». En refusant de revenir dessus, ils approuvent de facto cette explosion fiscale. La politique fiscale, c’est le cœur d’une politique économique, et il se trouve que tous les candidats ont exactement le même programme fiscal, à la virgule près : ne rien changer. Je suis la seule dans cette campagne à proposer des baisses d’impôts.
Comment peut-on trouver raisonnable de faire supporter aux Parisiens des impôts trois fois plus élevés qu’il y a quinze ans, alors que dans le même temps la population a baissé de 10%, le nombre de fonctionnaires a augmenté de près de 10% et que les services municipaux se sont tous dégradés ? Quand on augmente les impôts sans améliorer aucun service public tout en creusant la dette, cela porte un nom : c’est du vol.
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Je vais mettre fin à ce vol. Je diviserai par deux la taxe foncière, par deux la taxe d’enlèvement des ordures ménagères, par deux la taxe de balayage. Les propriétaires occupants qui ont subi la hausse de 52% recevront le remboursement du trop-perçu par chèque dès le 1er janvier 2027. Tous les propriétaires et tous les locataires gagneront du pouvoir d’achat : les locataires verront leurs charges baisser automatiquement puisque les propriétaires sont tenus de leur répercuter la baisse des taxes. Ce sont des économies nettes de plusieurs centaines, voire plusieurs milliers d’euros par an, dès mon premier budget. Chaque Parisien peut calculer ses économies sur combienjegagne.fr.
Offrir un meilleur service public en dépensant moins pour taxer moins pour que les Parisiens gagnent plus. Ce n’est pas un slogan, c’est un programme de 130 pages que chacun peut vérifier, avant de reprendre enfin le contrôle de notre capitale pour tout remettre en ordre.


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