Les menhirs d’Époigny sont sept, dont cinq debout. Avec 7 mètres de haut, le plus imposant du site est aussi le plus grand du nord-est de la France.

Sandrine Michelier - Aujourd'hui à 12:00 - Temps de lecture :

Les menhirs d’Époigny sont sept, dont cinq debout. Avec 7 mètres de haut, le plus imposant du site est aussi le plus grand du nord-est de la France. Un témoignage de l’importance des lieux pour les populations qui les ont occupés dès le Néolithique.  Photo Ketty Beyondas Les menhirs d’Époigny sont sept, dont cinq debout. Avec 7 mètres de haut, le plus imposant du site est aussi le plus grand du nord-est de la France. Un témoignage de l’importance des lieux pour les populations qui les ont occupés dès le Néolithique.  Photo Ketty Beyondas

C’est une bête légendaire, entre serpent et dragon, qui dévore les habitants et leur cause bien des maux. On l’appelle la vivre, la wivre ou encore la vouivre selon les régions d’Europe. À Couches, petite bourgade de quelque 1 200 habitants entre Chalon et Autun, la vivre a fait son apparition dès 1328. On raconte que ces créatures sont gardiennes de trésor et ça tombe bien, il y en aurait un, enterré dans la crypte du prieuré Saint-Georges. Les archéologues sont passés par là, et pas l’ombre d’une pièce d’or… Mais il n’est pas interdit de rêver tant l’histoire de Couches est riche et ancienne.

  • Le prieuré Saint-Georges, un lieu qui a connu bien des vicissitudes au fil des siècles. Aujourd’hui, la salle accueille les mariages, entre autres.   Photo Ketty Beyondas

    Le prieuré Saint-Georges, un lieu qui a connu bien des vicissitudes au fil des siècles. Aujourd’hui, la salle accueille les mariages, entre autres.   Photo Ketty Beyondas

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  • La vivre a été combattue et vaincue par les habitants qui ont usé de la ruse pour en venir à bout. Une légende sculptée dans une poutre du prieuré.   Photo Ketty Beyondas

    La vivre a été combattue et vaincue par les habitants qui ont usé de la ruse pour en venir à bout. Une légende sculptée dans une poutre du prieuré.   Photo Ketty Beyondas

  • La fête de la Vivre a lieu tous les 20 ans à Couches, depuis 1888. La prochaine édition, en 2028, est déjà en préparation. Des milliers de personnes sont attendues. Photo Ketty Beyondas

    La fête de la Vivre a lieu tous les 20 ans à Couches, depuis 1888. La prochaine édition, en 2028, est déjà en préparation. Des milliers de personnes sont attendues. Photo Ketty Beyondas

Les premières traces sont encore visibles : les menhirs d’Époigny. Ils sont sept à témoigner qu’ici, les lieux ont toujours eu un intérêt à travers les époques. On y a connu le protestantisme et la querelle entre ducs de Bourgogne et le roi de France. Il en reste quelques bâtiments remarquables, à admirer de l’extérieur seulement, comme la maison des templiers ou la tour Guérin.

  • Autrefois maison du pasteur et temple, l’édifice fut transformé en hôpital après la révocation de l’Édit de Nantes. Aujourd’hui habitation privée, il ne s’admire que de l’extérieur.   Photo Ketty Beyondas

    Autrefois maison du pasteur et temple, l’édifice fut transformé en hôpital après la révocation de l’Édit de Nantes. Aujourd’hui habitation privée, il ne s’admire que de l’extérieur.   Photo Ketty Beyondas

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  •  le château millénaire dit « de Marguerite de Bourgogne ». Photo Ketty Beyondas

    L’incontournable de Couches : le château millénaire dit « de Marguerite de Bourgogne ». Photo Ketty Beyondas

  • Le château millénaire accueille le public pour des visites, des dégustations… Il est même possible de dormir sur place.   Photo Château de Couches

    Le château millénaire accueille le public pour des visites, des dégustations… Il est même possible de dormir sur place.   Photo Château de Couches

  • Le restaurant complète idéalement la visite.   Photo Château de Couches

    Le restaurant complète idéalement la visite.   Photo Château de Couches

Sans oublier le plus exceptionnel de Couches, le château, dans lequel Marguerite de Bourgogne a passé son enfance. Autour de la reine de France, la légende et l’histoire se confondent. Couches mérite vraiment le détour.

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