Les ronflements, qu’ils soient occasionnels ou qu’ils s’installent durablement, peuvent perturber le sommeil de la personne concernée... comme de son entourage. S’il est souvent bénin, un ronflement persistant mérite d’être exploré, car il peut parfois révéler un trouble, comme une apnée du sommeil.

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  • 100 décibels ! C’est le niveau que peuvent atteindre les ronflements. C’est l’équivalent d’un camion qui passerait dans votre chambre.Photo Adobe Stock

    100 décibels ! C’est le niveau que peuvent atteindre les ronflements. C’est l’équivalent d’un camion qui passerait dans votre chambre.

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  • Avant toute autre chose, pourquoi ronfle-t-on ? En fait, pendant le sommeil, les muscles de la gorge se relâchent. L’arrière-gorge, le voile du palais, la luette et la langue prennent alors davantage de place et obstruent les voies respiratoires. Lors de l’inspiration, l’air a plus de mal à passer et fait vibrer le pharynx, provoquant un bruit de ronflement.Photo Adobe Stock

    Avant toute autre chose, pourquoi ronfle-t-on ? En fait, pendant le sommeil, les muscles de la gorge se relâchent. L’arrière-gorge, le voile du palais, la luette et la langue prennent alors davantage de place et obstruent les voies respiratoires. Lors de l’inspiration, l’air a plus de mal à passer et fait vibrer le pharynx, provoquant un bruit de ronflement.

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  • Ce phénomène peut être favorisé par le fait de dormir sur le dos, par une prise de poids, un nez encombré, la consommation d’alcool ou de tabac ou par des particularités anatomiques comme une déviation de la cloison nasale.Photo Adobe Stock

    Ce phénomène peut être favorisé par le fait de dormir sur le dos, par une prise de poids, un nez encombré, la consommation d’alcool ou de tabac ou par des particularités anatomiques comme une déviation de la cloison nasale.

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100 décibels ! C’est le niveau que peuvent atteindre les ronflements. C’est l’équivalent d’un camion qui passerait dans votre chambre.

Avant toute autre chose, pourquoi ronfle-t-on ? En fait, pendant le sommeil, les muscles de la gorge se relâchent. L’arrière-gorge, le voile du palais, la luette et la langue prennent alors davantage de place et obstruent les voies respiratoires. Lors de l’inspiration, l’air a plus de mal à passer et fait vibrer le pharynx, provoquant un bruit de ronflement.

Ce phénomène peut être favorisé par le fait de dormir sur le dos, par une prise de poids, un nez encombré, la consommation d’alcool ou de tabac ou par des particularités anatomiques comme une déviation de la cloison nasale.

Les amygdales, des végétations volumineuses ou les allergies peuvent également participer au ronflement.

Comment lutter contre le ronflement ?

Vous l’avez compris, la meilleure façon d’en finir avec ces bruits intempestifs est de lutter contre les facteurs favorisants :

  • Dormir sur le côté plutôt que sur le dos, ou surélever légèrement la tête du lit : cela aide à maintenir les voies aériennes ouvertes.
  • Maintenir un poids de santé : pendant le sommeil, les tissus adipeux du cou peuvent comprimer la gorge et obstruer les voies respiratoires lorsque les muscles de la gorge se relâchent. 
  • Éviter l’alcool le soir, car il relâche les muscles des voies aériennes et peut aggraver le ronflement.
  • Arrêter de fumer, ce qui peut diminuer la congestion nasale.
  • Traiter un nez bouché ou des allergies.
  • Essayer des bandelettes nasales. Ces bandelettes adhésives placées sur l'arête du nez permettent d'ouvrir les narines et d'améliorer la circulation de l'air.

Et si ces conseils d’hygiène ne suffisent pas, n’hésitez pas à en parler à votre médecin. Car il existe des traitements éprouvés. Cela peut passer par la correction d’une déviation de cloison nasale, de l’ablation des végétations ou des  amygdales, plus particulièrement chez l'enfant lorsque les symptômes d'obstruction sont importants.

Autre option, le port de gouttières (ou orthèses d'avancée mandibulaire) dans la bouche. Sortes de protège dents, ces gouttières agissent en avançant la mandibule (mâchoire) inférieure.

Un signal à ne pas ignorer

Le ronflement peut parfois être associé à un syndrome d’apnées obstructives du sommeil : la respiration s’interrompt brièvement et de façon répétée pendant la nuit. La personne peut alors se réveiller fatiguée, malgré une nuit apparemment complète, et souffrir de somnolence dans la journée.

Non prise en charge, l’apnée du sommeil peut favoriser plusieurs problèmes de santé, notamment une hypertension artérielle, un diabète, des accidents vasculaires cérébraux ou des maladies cardiaques. C’est pourquoi un ronflement important, chronique ou accompagné de fatigue doit conduire à en parler à un médecin. Un appareil à pression positive continue pourra être prescrit. Porté la nuit, il envoie de l’air sous pression pour maintenir les voies aériennes ouvertes.

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