Vaccination pendant la grossesse ou anticorps monoclonal chez le nourrisson : plusieurs stratégies permettent aujourd’hui de réduire le risque de forme sévère de bronchiolite liée au virus respiratoire syncytial (VRS). Tout ce qu’il faut savoir sur ces différents moyens de prévention.

En partenariat avec Destination Santé - Aujourd'hui à 17:00 - Temps de lecture :

  • La campagne de prévention contre la bronchiolite a démarré lundi 14 septembre. Principalement causée par le virus respiratoire syncytial (VRS), la bronchiolite est une infection des voies respiratoires inférieures du nourrisson, très contagieuse.Photo Adobe Stock

    La campagne de prévention contre la bronchiolite a démarré lundi 14 septembre. Principalement causée par le virus respiratoire syncytial (VRS), la bronchiolite est une infection des voies respiratoires inférieures du nourrisson, très contagieuse.

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  • Alors que chaque année, la maladie touche environ 1 bébé de moins de 2 ans sur 3, la maladie peut prendre des formes graves même chez les nourrissons en bonne santé.Photo Adobe Stock

    Alors que chaque année, la maladie touche environ 1 bébé de moins de 2 ans sur 3, la maladie peut prendre des formes graves même chez les nourrissons en bonne santé.

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  •  le Nirsevimab (ou Beyfortus), le Clesrovimab (ou Enflonsia) ou Palivisumab (Synagis) sont des anticorps monoclonaux qui permettent de protéger les nourrissons contre les infections des voies respiratoires inférieures dues au VRS, notamment leurs formes sévères. L’injection est réalisée idéalement avant la sortie de la maternité pour les nourrissons nés au cours de la campagne de prévention et avant la saison épidémique pour les bébés nés en dehors de la période de campagne.Photo Adobe Stock

    L’injection d’un anticorps monoclonal : le Nirsevimab (ou Beyfortus), le Clesrovimab (ou Enflonsia) ou Palivisumab (Synagis) sont des anticorps monoclonaux qui permettent de protéger les nourrissons contre les infections des voies respiratoires inférieures dues au VRS, notamment leurs formes sévères. L’injection est réalisée idéalement avant la sortie de la maternité pour les nourrissons nés au cours de la campagne de prévention et avant la saison épidémique pour les bébés nés en dehors de la période de campagne.

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La campagne de prévention contre la bronchiolite a démarré lundi 14 septembre. Principalement causée par le virus respiratoire syncytial (VRS), la bronchiolite est une infection des voies respiratoires inférieures du nourrisson, très contagieuse.

Alors que chaque année, la maladie touche environ 1 bébé de moins de 2 ans sur 3, la maladie peut prendre des formes graves même chez les nourrissons en bonne santé.

Quelles sont les options pour protéger les nourrissons de la maladie ?

L’injection d’un anticorps monoclonal : le Nirsevimab (ou Beyfortus), le Clesrovimab (ou Enflonsia) ou Palivisumab (Synagis) sont des anticorps monoclonaux qui permettent de protéger les nourrissons contre les infections des voies respiratoires inférieures dues au VRS, notamment leurs formes sévères. L’injection est réalisée idéalement avant la sortie de la maternité pour les nourrissons nés au cours de la campagne de prévention et avant la saison épidémique pour les bébés nés en dehors de la période de campagne.

Le Synagis est réservé aux nourrissons nés prématurément et/ou à haut risque. Il est administré une fois par mois pendant la période de circulation du VRS. Une seule injection de Beyfortus ou d'Enflonsia suffit généralement à assurer la protection pendant la saison.

Si l’enfant demeure vulnérable à une infection sévère, une nouvelle dose de Beyfortus peut être administrée, jusqu’à 24 mois, idéalement avant la deuxième saison épidémique du VRS.

Ces anticorps monoclonaux, Beyfortus et Enflonsia, permettent de réduire de près de 80 % les hospitalisations liées aux infections à VRS. Ils sont totalement efficaces environ une semaine après l’injection.

La vaccination de la femme enceinte par le vaccin Abrysvo 

La vaccination de la femme enceinte est recommandée selon le schéma à une dose avec le vaccin Abrysvo, dès la 32eme et jusqu’à la 36eme semaine d’aménorrhée. Après la vaccination, la mère produit des anticorps qui sont transmis au fœtus à travers le placenta. Il faut environ deux semaines entre la vaccination et l'accouchement pour permettre un transfert suffisant d'anticorps au bébé. Si la naissance intervient dans un délai de moins de 14 jours après la vaccination ou en cas de naissance prématurée, une immunisation par anticorps monoclonal est recommandée.

Les anticorps maternels diminuent progressivement dans le sang du bébé après la naissance et le protège des formes graves jusqu’à ses 6 mois environ. Pour rappel, les risques de développer une forme grave de la maladie diminue fortement après cet âge.

Selon l’OMS, « une vaste étude internationale a révélé que le vaccin maternel contre le VRS (RSVpreF) réduisait de 82 % les formes graves de la maladie nécessitant des soins médicaux au cours des 3 premiers mois et de 70 % au cours des 6 premiers mois. Les hospitalisations liées au VRS ont chuté de plus de 55 % au cours des 6 premiers mois ».

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