Le recours à l’interruption volontaire de grossesse (IVG) en France poursuit sa hausse. Il atteignait 17,8 pour 1 000 femmes de 15 ans à 49 ans en 2025. Cela représente une augmentation du nombre d'IVG de 2,9 % par rapport à 2024, signale la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees) dans son bilan annuel paru le 22 septembre 2026.

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  • En 2025, 259 400 IVG ont été réalisées en France, soit 2,9 % de plus qu’en 2024, indique la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees) dans son dernier bilan « 50 ans après la loi Veil, un quart des IVG sont réalisées en ville par des sages-femmes en 2025 » (22/09/26).Photo Adobe Stock

    En 2025, 259 400 IVG ont été réalisées en France, soit 2,9 % de plus qu’en 2024, indique la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees) dans son dernier bilan « 50 ans après la loi Veil, un quart des IVG sont réalisées en ville par des sages-femmes en 2025 » (22/09/26).

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  • Depuis le début des années 2000, le taux recours à l’IVG a évolué en plusieurs phases. Il était stable jusqu’à la fin des années 2010, autour de 15 IVG pour 1 000 femmes âgées de 15 à 49 ans, avant d’augmenter. Il a diminué en 2020-2021 (pandémie de Covid-19), puis il est reparti à la hausse pour atteindre 17,8 ‰ en 2025. Cette augmentation concerne toutes les femmes âgées de 15 à 49 ans, y compris les plus jeunes, dont le recours à l’IVG diminuait pourtant depuis plusieurs années avant la crise sanitaire.Photo Adobe Stock

    Depuis le début des années 2000, le taux recours à l’IVG a évolué en plusieurs phases. Il était stable jusqu’à la fin des années 2010, autour de 15 IVG pour 1 000 femmes âgées de 15 à 49 ans, avant d’augmenter. Il a diminué en 2020-2021 (pandémie de Covid-19), puis il est reparti à la hausse pour atteindre 17,8 ‰ en 2025. Cette augmentation concerne toutes les femmes âgées de 15 à 49 ans, y compris les plus jeunes, dont le recours à l’IVG diminuait pourtant depuis plusieurs années avant la crise sanitaire.

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  •  en 2025, seulement 53 % des IVG ont été réalisées en établissement de santé (essentiellement publics), contre la totalité en 2004.Photo Adobe Stock

    La pratique de l’IVG a fortement évolué en 20 ans : en 2025, seulement 53 % des IVG ont été réalisées en établissement de santé (essentiellement publics), contre la totalité en 2004.

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En 2025, 259 400 IVG ont été réalisées en France, soit 2,9 % de plus qu’en 2024, indique la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees) dans son dernier bilan « 50 ans après la loi Veil, un quart des IVG sont réalisées en ville par des sages-femmes en 2025 » (22/09/26).

Depuis le début des années 2000, le taux recours à l’IVG a évolué en plusieurs phases. Il était stable jusqu’à la fin des années 2010, autour de 15 IVG pour 1 000 femmes âgées de 15 à 49 ans, avant d’augmenter. Il a diminué en 2020-2021 (pandémie de Covid-19), puis il est reparti à la hausse pour atteindre 17,8 ‰ en 2025. Cette augmentation concerne toutes les femmes âgées de 15 à 49 ans, y compris les plus jeunes, dont le recours à l’IVG diminuait pourtant depuis plusieurs années avant la crise sanitaire.

81 % des IVG étaient médicamenteuses en 2025

La pratique de l’IVG a fortement évolué en 20 ans : en 2025, seulement 53 % des IVG ont été réalisées en établissement de santé (essentiellement publics), contre la totalité en 2004.

D’ailleurs, la hausse du nombre d’IVG s’explique notamment par l’augmentation des IVG médicamenteuses* réalisées hors établissement de santé. En 2025, cette méthode représentait jusqu’à 81 % de l’ensemble des IVG, soit +1 point qu’en 2024 et en progression continue depuis 2001 (31 % cette année-là).

Autre donnée, chez les moins de 25 ans, les IVG étaient plus souvent réalisées après 10 semaines d’aménorrhée : 14 %, contre 9 % chez les 25 ans ou plus. Elles étaient également davantage pratiquées en établissement de santé (60 % contre 49 %).

En cabinet libéral, plus de la moitié des IVG étaient réalisées par des sages-femmes

En 2025, la moitié des IVG étaient donc réalisées hors établissement de santé et donc soit en cabinet libéral, soit en centre de santé ou en centre de santé sexuelle.

En cabinet libéral, 59 680 IVG ont été réalisées par des sages-femmes, loin devant les médecins généralistes et les gynécologues médicaux ou obstétriciens. Le nombre d’IVG pratiquées par les sages-femmes libérales a continué d’augmenter fortement en 2025 (+ 15 % par rapport à 2024).

Le recours à l’IVG est deux fois plus élevé dans l’ensemble des DROM qu’en France métropolitaine

En 2025, le taux de recours à l’IVG était de 33 ‰ dans l’ensemble des DROM, contre 17,8 ‰ en France métropolitaine. Il dépassait même 45 ‰ en Guadeloupe et en Guyane.

Mais de fortes différences existaient aussi entre les régions métropolitaines : 23 ‰ en Provence-Alpes-Côte d’Azur, contre 12,6 ‰ en Pays de la Loire, par exemple.

A noter, en 2025, si le recours à l’IVG s’est stabilisé ou a augmenté dans toutes les régions, en revanche il a baissé en Guyane et à Mayotte pour la troisième année consécutive.

* La méthode médicamenteuse peut être pratiquée en ville jusqu’à la 7e semaine de grossesse (9e semaine d’aménorrhée).

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