Douleur à la base du pouce, difficulté à saisir un objet... la rhizarthrose peut rapidement devenir invalidante si elle n’est pas prise en charge suffisamment tôt. Pourtant, de nombreux freins empêchent les personnes qui ont mal au pouce de consulter. Quels sont-ils ?

En partenariat avec Destination Santé - Aujourd'hui à 17:00 - Temps de lecture :

  • Mal au pouce ? Et si c’était la rhizarthrose ! On n’y pense pas, tout simplement parce qu’on ne la connaît pas, mais aussi parce qu’on a tendance à banaliser cette douleur. Pourtant, l’arthrose de la base du pouce touche près de 2 millions de Français. Diagnostiquée tardivement ou pas du tout, elle peut causer des douleurs, une perte de mobilité et parfois même une perte d’autonomie.Photo Adobe Stock

    Mal au pouce ? Et si c’était la rhizarthrose ! On n’y pense pas, tout simplement parce qu’on ne la connaît pas, mais aussi parce qu’on a tendance à banaliser cette douleur. Pourtant, l’arthrose de la base du pouce touche près de 2 millions de Français. Diagnostiquée tardivement ou pas du tout, elle peut causer des douleurs, une perte de mobilité et parfois même une perte d’autonomie.

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  • À l’occasion de la Journée mondiale de l’arthrose, jeudi 17 septembre, la plateforme spécialisée arthrose-pouce.com tord le cou à quatre idées reçues qui empêchent encore de nombreuses personnes de consulter. Pour rappel, l’arthrose est une maladie de l’articulation qui entraîne une usure et une dégradation progressive du cartilage. Elle peut toucher le genou, la hanche ou la colonne vertébrale, mais aussi les mains et notamment l’articulation trapézo-métacarpienne, à la base du pouce, que l’on appelle rhizarthrose.Photo Adobe Stock

    À l’occasion de la Journée mondiale de l’arthrose, jeudi 17 septembre, la plateforme spécialisée arthrose-pouce.com tord le cou à quatre idées reçues qui empêchent encore de nombreuses personnes de consulter. Pour rappel, l’arthrose est une maladie de l’articulation qui entraîne une usure et une dégradation progressive du cartilage. Elle peut toucher le genou, la hanche ou la colonne vertébrale, mais aussi les mains et notamment l’articulation trapézo-métacarpienne, à la base du pouce, que l’on appelle rhizarthrose.

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  • La rhizarthrose peut se manifester lors de gestes du quotidien qui nécessitent une utilisation active du pouce, comme ouvrir une boîte ou porter une charge. La douleur survient puis disparaît rapidement. Il peut s’agir des premiers signes d’arthrose du pouce.Photo Adobe Stock

    La rhizarthrose peut se manifester lors de gestes du quotidien qui nécessitent une utilisation active du pouce, comme ouvrir une boîte ou porter une charge. La douleur survient puis disparaît rapidement. Il peut s’agir des premiers signes d’arthrose du pouce.

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Mal au pouce ? Et si c’était la rhizarthrose ! On n’y pense pas, tout simplement parce qu’on ne la connaît pas, mais aussi parce qu’on a tendance à banaliser cette douleur. Pourtant, l’arthrose de la base du pouce touche près de 2 millions de Français. Diagnostiquée tardivement ou pas du tout, elle peut causer des douleurs, une perte de mobilité et parfois même une perte d’autonomie.

À l’occasion de la Journée mondiale de l’arthrose, jeudi 17 septembre, la plateforme spécialisée arthrose-pouce.com tord le cou à quatre idées reçues qui empêchent encore de nombreuses personnes de consulter. Pour rappel, l’arthrose est une maladie de l’articulation qui entraîne une usure et une dégradation progressive du cartilage. Elle peut toucher le genou, la hanche ou la colonne vertébrale, mais aussi les mains et notamment l’articulation trapézo-métacarpienne, à la base du pouce, que l’on appelle rhizarthrose.

Idée reçue n° 1 : un simple mal au pouce ne nécessite pas une consultation

La rhizarthrose peut se manifester lors de gestes du quotidien qui nécessitent une utilisation active du pouce, comme ouvrir une boîte ou porter une charge. La douleur survient puis disparaît rapidement. Il peut s’agir des premiers signes d’arthrose du pouce.

Alors que la plupart des personnes ne consultent pas immédiatement, une prise en charge précoce permet pourtant de soulager les douleurs, de préserver la mobilité et de ralentir l’évolution de la maladie.

Idée reçue n° 2 : seules les personnes âgées sont concernées

Contrairement à l’image d’une maladie qui ne toucherait que les seniors, la rhizarthrose peut survenir dès 30 ou 40 ans, notamment chez les personnes qui sollicitent quotidiennement leurs mains. Ainsi, les artisans, musiciens, dentistes… sont particulièrement exposés.

Idée reçue n° 3 : ne pas consulter pour éviter la chirurgie

La chirurgie n’est pas le traitement de première intention en cas de rhizarthrose. Elle n’est proposée que lorsque les traitements conservateurs ne suffisent plus à soulager la douleur.

Si une chirurgie est nécessaire, de quoi s’agit-il ? « Réalisée le plus souvent en ambulatoire, elle peut consister à poser une prothèse trapézo-métacarpienne ou à pratiquer une trapézectomie-ligamentoplastie. Le choix de la technique dépend notamment de l’âge, de l’activité professionnelle, de l’état de l’articulation, mais aussi des loisirs et des attentes du patient », détaille arthrose-pouce.com.

Au bout de deux à trois mois, la majorité des patients retrouvent une autonomie satisfaisante pour les gestes du quotidien. Trois à quatre mois sont nécessaires pour les professionnels qui exercent un métier manuel.

Idée reçue n° 4 : la douleur finit par passer

Au premier stade de la maladie, la douleur va et vient. Il s’agit en réalité d’une évolution par poussées. Sans prise en charge, les épisodes douloureux deviennent plus fréquents, la force diminue et certains gestes ordinaires deviennent de plus en plus difficiles à réaliser.

Il ne faut donc pas attendre que la douleur devienne permanente ou que le pouce perde de sa mobilité pour consulter un médecin.

Quels sont les traitements de la rhizarthrose, hors chirurgie ?

Les traitements de la rhizarthrose comprennent des antalgiques ou des anti-inflammatoires pour soulager la douleur. La mise au repos est également un moyen de la soulager. Les orthèses peuvent être efficaces tant qu’il n’y a pas de déformation trop importante de l’articulation. La kinésithérapie permet de renforcer la zone et de maintenir la mobilité de l’articulation. Des infiltrations d’anti-inflammatoires et/ou de chondro-substituts peuvent également être proposées dans certaines situations.

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