NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
L’absence d'élus péquistes dans la Capitale-Nationale risque de nuire au poids politique de la ville de Québec dans les prochaines années, estime le maire Bruno Marchand. Il se dit toutefois prêt à collaborer avec le nouveau gouvernement de Paul St-Pierre-Plamondon.
Le prochain gouvernement du Parti québécois (PQ) ne comptera aucun député ou ministre dans la grande région de Québec. Quinze conservateurs, deux solidaires et une libérale ont été élus lundi soir.
Un contraste frappant avec la dernière législature alors que plusieurs ministres de la Coalition avenir Québec (CAQ), comme Kariane Bourassa et Jean-François Simard, siégeaient dans la Capitale-Nationale.
Cette nouvelle réalité ne manquera pas de modifier le rapport de force de Québec, croit Bruno Marchand.
C’est sûr que l'influence est moins grande , convient-il.
Pas question, malgré tout, de baisser les bras, prévient le maire. On est dans une posture enviable.
Montréal nous envie, les autres nous envient que ce soit économiquement, que ce soit pour les événements qu'on y amène, c'est ça pour la vibe de la ville
PSPP, responsable de la Capitale-Nationale?
Alors que le PQ a complètement été rayé de la carte dans la région, Paul St-Pierre-Plamondon sera peut-être lui-même appelé à porter les dossiers de Québec.
En même temps c'est quoi les options qui lui restent compte tenu du vote? C'est peut-être la seule , pense le maire.

Selon Bruno Marchand, PSPP devrait porter lui-même les dossiers de la Capitale-Nationale.
Photo : Radio-Canada
Peu importe qui sera chargé de représenter la deuxième plus grande ville de la province au conseil des ministres, Bruno Marchand se prépare à collaborer avec le gouvernement péquiste.
Je ne sais pas quel sera l’agenda [à Paul St-Pierre-Plamondon], à quelle vitesse il va aller. On va le laisser prendre le pouvoir, puis on va travailler avec lui. [...] C'est eux qui vont dicter , dit-il.
Marchand a notamment bon espoir sur la question de l’itinérance.
J’ai pleinement confiance de ce côté-là , admet-il.
La vague conservatrice ne pourra stopper le tramway
Le tsunami conservateur qui a déferlé sur la Capitale-Nationale et Chaudière-Appalaches a de quoi embêter l’administration Marchand. La formation d’Éric Duhaime s’oppose farouchement au projet de tramway.
Pas question d’y mettre fin, martèle Marchand.
Ils sont dans l’opposition, ils n’ont pas de pouvoir là-dessus , croit-il.
Tout comme avec les péquistes, la collaboration avec les conservateurs dépendra de comment ils se positionnent , avoue M. Marchand.
Dans un contexte minoritaire, Paul St-Pierre-Plamondon devra-t-il s’allier avec Québec solidaire (QS) ou le Parti conservateur du Québec (PCQ) pour faire avancer ses idées? Le maire sert une mise en garde.
Je pense qu’il a essayé de s'allier à droite dans cette campagne à Québec, je suis pas sûr que ça a donné le résultat qu’il souhaitait , indique-t-il.
Dans l’autobus du OUI?
Questionné par l’animateur Alexandre Duval de l’émission Première heure sur sa position lors d’un éventuel référendum, Bruno Marchand n’a pas fermé la porte à voter OUI.

Paul St-Pierre Plamondon pourra-t-il compter sur l'appui de Bruno Marchand dans le cas d'un éventuel référendum? (Photo d'archives)
Photo : Radio-Canada / Andréanne Lebel
Il a d’ailleurs avoué avoir voté en faveur de la souveraineté du Québec, lors du dernier référendum en 1995.
J'ai voté OUI en 1995, mais, là, je vais attendre de voir quel projet on me propose et quand on aura présenté le projet, je vous répondrai avec toute ma franchise habituelle , a-t-il mentionné.
La fonction publique inquiète
Le Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec (SFPQ) s’inquiète du fait que le PQ souhaite couper près de 16 000 postes.
Pendant la campagne électorale, on a beaucoup entendu les gens avec un discours populiste sur le fait qu'ils allaient couper dans la fonction publique alors que la population se plaint des services qui leur sont rendus , déplore Normand Paradis, président de la SFPQ pour la région de Québec et Chaudière-Appalaches.
Selon M. Paradis, des approches seront faites auprès du gouvernement St-Pierre Plamondon et des députés de la région, notamment ceux du PCQ.
Investissez sur vos propres travailleurs afin d'éviter justement les débordements de coûts , demande le président.
Avec la collaboration d'Alexandre Duval


1 day_ago
65



























.jpg)






French (CA)