NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Par Le Figaro avec AFP
Le 4 janvier 2026 à 16h30
Roland Lescure entend demander des comptes à son homologue américain lors d’une visite outre-Atlantique début janvier.
Passer la publicité Passer la publicitéRoland Lescure très remonté contre les Américains. Le ministre de l'Économie a dénoncé ce dimanche 4 janvier la «soi-disant liberté d'expression» aux États-Unis «qui conduit à raconter n'importe quoi», et va demander «des explications» à son homologue américain sur les sanctions visant l’ancien commissaire européen Thierry Breton et quatre autres personnalités européennes. L’administration américaine a annoncé le 23 décembre des interdictions de séjour aux États-Unis pour ces personnalités européennes engagées en faveur d’une régulation plus stricte du secteur technologique.
«Je serai aux États-Unis, dans quelques jours. Je vais rencontrer mon alter ego, Scott Bessent (secrétaire au Trésor de Donald Trump, NDLR), et je vais lui parler de ça», a déclaré le ministre sur Franceinfo. «Je vais évidemment lui demander des explications sur cette mesure que je regrette, mais lui rappeler aussi que ce qu'on a adopté en Europe, eh bien oui, c'est différent de la manière dont les États-Unis voient la soi-disant liberté d'expression qui conduit à raconter n'importe quoi.»
«On ne reculera pas»
«Notre première réaction face à ces événements, c'est qu'on ne reculera pas et qu'on continuera à appliquer une réglementation européenne qui est conforme aux valeurs européennes et qui, oui, contrevient à un certain nombre de convictions américaines aujourd'hui», a ajouté Roland Lescure.
Ancien commissaire européen pour le marché intérieur, Thierry Breton avait été l'artisan de la législation européenne sur les services numériques (DSA), qui impose aux plateformes des régulations, comme le signalement de contenus problématiques, ce que les États-Unis considèrent comme une atteinte à la liberté d'expression. Selon Roland Lescure, si les États-Unis ont pris de telles mesures, «c'est parce qu'on a fait des choses qui leur déplaisent. On a frappé juste».
Début décembre, l'Union européenne avait infligé une amende de 120 millions d'euros à X, le réseau social détenu par Elon Musk, première sanction prononcée dans le cadre du règlement sur les services numériques (DSA), loi phare adoptée il y a deux ans pour lutter contre les contenus illégaux et dangereux en ligne.


5 month_ago
60


























.jpg)






French (CA)