NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Depuis dimanche, joueurs et joueuses sont exposés à une chaleur étouffante sur la terre battue parisienne. Mais que dit le règlement concernant ces conditions météorologiques ?
Elle est l’invitée très encombrante de cette première semaine à Roland-Garros. Depuis dimanche et le début du premier tour de compétition, la forte chaleur étouffe les allées et les courts du Grand Chelem parisien. Au cœur de l’après-midi ce lundi, on annonce des températures autour de 33°C, avec un ressenti de 38°C en plein soleil, une moyenne située 11 à 13°C au-dessus des normales de saison, selon La chaîne-Météo.
Porte d’Auteuil, les très nombreux spectateurs venus voir du tennis n’ont pas oublié chapeaux, casquettes et gourdes. Une partie d’entre eux - comme ce fut le cas hier lors du match entre Joao Fonseca et Luka Pavlovic sur le court Simonne-Mathieu - délaisse même les places au soleil pour rester debout, dans un coin d’ombre disponible, sous les porches. Pendant ce temps-là, joueurs et joueuses n’ont en revanche pas le choix de s’exposer. Et de lutter tant bien que mal face aux conditions.
Deux sondes installées sur le site de Roland-Garros
«Je ne m’attendais pas à ce qu’il fasse aussi chaud aujourd’hui. J’ai beaucoup souffert, avec cette chaleur. Depuis le début, je ne me sentais pas si bien, je le sentais dans mon corps», a confié lundi l’Espagnol Davidovich Fokina, vainqueur en cinq sets du Bosnien Damir Dzumhur. Victorieuse de la Française Fiona Ferro sur le Central, la Russe Mirra Andreeva a de son côté avoué, sans se plaindre, qu’elle n’attendait pas «ce type de temps à Paris. Mais cela s’est bien passé. Il faisait très chaud aujourd’hui, mais on était toutes les deux soumises aux mêmes conditions. J’étais ravie d’être bien préparée pour cela, cela ne m’a pas vraiment gênée sur le court.»
D’ici dimanche, les températures ne risquent pas de chuter. Le maître-mot pour les joueurs est donc «adaptation» puisque le protocole des tournois du Grand Chelem reste strict, et extrême, en ce qui concerne les conditions météorologiques. À Roland-Garros, deux sondes installées sur le court Philippe-Chatrier et le court n°14 relèvent la température sur le site. Les officiels de l’ATP et la WTA s’appuient, eux, sur l’indice WBGT (de l’anglais «wet-bulb globe temperature»), autrement dit l’indice température au thermomètre-globe mouillé, qui mesure la chaleur, le taux d’humidité ainsi que le rayonnement solaire.
L’interruption des matchs, le cas extrême
Si l’indice WBGT atteint le premier seuil de 30,1°C, correspondant à 35°C et un taux d’humidité de 60%, dix minutes de repos seront accordées aux femmes à la fin du deuxième set et aux hommes au terme de la troisième manche. Or, ce lundi à 16h, la météo affiche 33°C et environ 35% d’humidité. Allons plus loin. Les matchs peuvent-ils être interrompus si le soleil persiste ? La réponse est oui, seulement si le WBGT indique le deuxième seuil de 32,2°C, soit une température de 36°C et 66% d’humidité.
Dans ce cas, l’organisation de Roland-Garros se réserve le droit de fermer le toit sur les courts Philippe-Chatrier et Suzanne-Lenglen pour tenter de faire baisser le thermomètre. Sur les courts annexes, il n’y aurait qu’à attendre davantage de fraîcheur. On n’en est pas encore là. Le jeu va se poursuivre, pour le grand bonheur de certain(e)s.
«J’adore la chaleur, elle me convient très bien ! Mes balles traversent le court bien plus rapidement grâce à la chaleur. Je ne vais pas m’en plaindre, s’est réjouie l’Américaine Hailey Baptiste, qui a remporté un long bras de fer (2h57) contre la Tchèque Barbora Krejcikova. Du point de vue physique, c’était très difficile de jouer un match pendant trois heures dans cette chaleur. C’est également l’une des raisons pour lesquelles je pense que j’ai gagné ce match.»


2 week_ago
19


























.jpg)






French (CA)