NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Un rein de porc génétiquement modifié a fonctionné pendant 271 jours chez un patient américain, selon des informations fournies par des sources médicales. Cette avancée, annoncée par des médecins américains, relance l’espoir face à la pénurie critique d’organes humains qui touche des milliers de patients en attente de greffe.
La xénotransplantation franchit une étape majeure avec le cas de Tim Andrews, un habitant du New Hampshire âgé de 67 ans. L’homme a vécu durant 271 jours avec un rein provenant d’un porc génétiquement modifié, établissant la plus longue période de fonctionnement enregistrée pour un tel organe chez un receveur humain, selon des informations fournies par des sources médicales.
Un soulagement face au parcours exténuant de la dialyse
Pour les patients atteints d’insuffisance rénale, l’attente d’un greffon humain se compte souvent en années. Aux États-Unis, environ 100 000 personnes patientent sur les listes officielles pour un rein, alors que le nombre annuel de transplantations reste bloqué autour de 25 000. Le Royaume-Uni enregistre de son côté plus de 7 000 patients en attente sur sa liste spécifique, comme le rapportent des sources médicales.
Face à ces délais qui dépassent souvent l’espérance de vie moyenne sous dialyse, l’alternative animale représente une issue vitale.
Tim Andrews, patient greffé, a déclaré que l’espoir constituait la chose la plus importante, offrant la possibilité de s’affranchir de la machine de dialyse et de vivre sa vie.
L’intervention a permis à ce résident du New Hampshire d’éviter de passer des mois supplémentaires à se rendre à l’hôpital pour faire filtrer son sang par une machine, un processus lourd qui nécessite généralement des séances de quatre heures à raison de trois fois par semaine et fragilise les vaisseaux sanguins au fil du temps.
L’intervention chirurgicale et les modifications génétiques de l’eGenesis
Le rein transplanté provenait d’un animal dont le génome a été modifié pour rendre l’organe compatible avec l’organisme humain. La société de biotechnologie eGenesis, basée à Cambridge dans le Massachusetts, a eu recours à la technologie CRISPR pour retirer les gènes porcins susceptibles de déclencher une réponse immunitaire immédiate et pour y ajouter des gènes humains.
Photo: wired.comMike Curtis, PDG d’eGenesis, a souligné dans les colonnes de Wired l’amélioration radicale de la santé des patients bénéficiant de ces organes par rapport à un maintien prolongé sous dialyse chronique. Le parcours des patients s’inscrit dans un cadre réglementaire strict, par le biais d’une voie d’accès élargie autorisée par la Food and Drug Administration (FDA) pour les cas graves sans alternative thérapeutique satisfaisante.
D’autres établissements ont mené des protocoles similaires. À New York, l’équipe de NYU Langone Health a observé le fonctionnement d’un rein de porc pendant 32 jours sur un patient en état de mort cérébrale maintenu sous assistance ventilatoire, démontrant qu’une modification génétique unique pouvait suffire à empêcher un rejet immédiat, une avancée détaillée par ScienceDaily.
Le retrait de l’organe et les perspectives cliniques futures
Après 271 jours, la fonction rénale du greffon de Tim Andrews a commencé à déclencher des signes de faiblesse. L’organe a finalement été retiré le 23 octobre dernier, obligeant le patient à reprendre temporairement la dialyse avant de recevoir avec succès une greffe de rein humain en janvier suivant.
Photo: bbc.co.ukCes données permettent d’ajuster les protocoles d’immunosuppression pour les futurs essais.


12 hour_ago
8



























.jpg)






French (CA)