Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Recycler sa vapoteuse, une pratique qui reste à développer au Québec

5 month_ago 29

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Cela fait maintenant un an que les Québécois adeptes du vapotage peuvent recycler leur cigarette électronique. Le programme de collecte a même récemment été élargi aux vapoteuses de cannabis, une première au pays. Malgré cela, le réflexe d'apporter sa vapoteuse dans un point de dépôt ne semble pas encore inscrit dans les mœurs.

Le 1er janvier 2025, l’organisme Appel à recycler lançait au Québec son programme Recyclez vos vapoteuses. Son objectif était d'éviter que les dispositifs de vapotage et les piles au lithium les alimentant prennent le chemin du dépotoir.

Dans une batterie au lithium, dans une batterie, il y a des composés chimiques qui, lorsque vous les mettez dans une poubelle classique, vont atterrir dans un site d'enfouissement. Et c'est vraiment quelque chose qu'on ne veut pas pour l'environnement, avoir ces produits chimiques dans nos sols, explique en entrevue à Radio-Canada la directrice des communications chez Appel à recycler, Camille Vandeerstraeten.

Camille Vandeerstraeten lors d’une entrevue en visioconférence.

Camille Vandeerstraeten mentionne que le programme de recyclage couvre les dispositifs de vapotage rechargeables ou jetables, pourvu qu’ils soient munis d’une batterie.

Photo : Radio-Canada

C’est sans compter que les piles au lithium mal entreposées, que ce soit dans un bac de recyclage ou une poubelle, peuvent causer des incendies lorsqu’elles sont endommagées.

Le programme de collecte, qui bénéficie du soutien de Recyc-Québec, a récemment été élargi aux vapoteuses à cannabis, une première au Canada, et compte maintenant quelque 300 points de dépôt.

Simplicité

Ce sont principalement des magasins de vapoteuses. Donc, là où les gens vont acheter leur vapoteuse. C'est simple pour eux : [ils n’ont qu’à] déposer leur vapoteuse en fin de vie avant d'en acheter une nouvelle. Et on a aussi, bien entendu, des écocentres municipaux qui participent à notre programme, précise Mme Vandeerstraeten.

Le bilan de la première année du programme sera inclus dans le prochain rapport annuel d’Appel à recycler, dont la publication est prévue au printemps.

Une personne tient une vapoteuse.

Le programme de recyclage s'étend maintenant aux vapoteuses de cannabis. (Photo d'archives)

Photo : Société québécoise du cannabis

On peut néanmoins déjà s’attendre à ce que les résultats soient plutôt modestes, si l’on en croit des employés de points de dépôt avec qui Radio-Canada s’est entretenue. Ces derniers peuvent pratiquement compter sur les doigts d'une main les clients qui rapportent leur vapoteuse usagée.

Les gens ne nous les ramènent pas. Ils préfèrent en disposer directement dans les poubelles, confie Alex Renaud, employé de la boutique Tu-Vap des Promenades Beauport, à Québec.

Faible engouement

Les dispositifs de vapotage que les clients ont rapportés depuis un an tiennent dans un seul sac de plastique. La première boîte de collecte fournie par Appel à recycler n'est même pas près d'être remplie.

À tous les deux mois, j'ai peut-être un ou deux clients qui vont venir me porter un sac Ziploc ou un sac d'épicerie avec quelques vapoteuses jetables pour en disposer, raconte Alex.

Un homme brandit un sac de plastique contenant des vapoteuses destinées au recyclage.

Les vapoteuses usagées que les clients ont rapportées à la boutique Tu-Vap où travaille Alex Renaud afin qu'elles soient recyclées tiennent à l’intérieur d’un sac de plastique.

Photo : Radio-Canada / Edouard Dubois

Appel à recycler est conscient qu’il doit poursuivre ses efforts pour faire connaître son programme et veiller à ce que de moins en moins de vapoteuses finissent aux ordures.

Plus on en parle, plus les consommateurs seront au courant et pourront en fait aller déposer leur vapoteuse en fin de vie dans un de nos points de collecte, indique Camille Vandeerstraeten.

Elle précise qu'une campagne de communication visant à promouvoir l’initiative est sur le point d’être déployée.

Avec des informations de Marie-Claire Giffard et d’Edouard Dubois

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway