Elle n’était entrée dans la course qu’en deuxième position. Mais sur la ligne d’arrivée, la société de gestion américaine Apollo Global Management a coiffé au poteau sa concurrente, installée elle aussi aux Etats-Unis, Castlelake. L’objet de cette compétition: le rachat de la compagnie aérienne britannique EasyJet. Une cible de choix, dont le cours de l’action a nettement baissé depuis la pandémie.
Le 5 juillet, Castlelake avait pourtant obtenu un accord de principe du conseil d’administration d’EasyJet pour une offre à 6,90 livres par action, après avoir formulé plusieurs propositions. Mais trois jours plus tard, Apollo Global Management entrait dans la danse avec une offre supérieure à 7,15 livres, soit une valorisation à 5,7 milliards de livres (6,2 milliards de francs). Malgré un temps de réflexion supplémentaire accordé par le transporteur à bas coûts, Castlelake a renoncé le 6 août à surenchérir et a annoncé son retrait, laissant le champ libre à Apollo.


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