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Par Louise Darbon
Publié le 08/11/2025 à 07h00, mis à jour le 27/08/2026 à 21h46
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RÉCIT - Sans régime d’exonération fiscal, que plusieurs candidats à la présidentielle ont assuré ce jeudi soir vouloir maintenir, nombre d’entre elles auraient été vendues à des investisseurs étrangers, clame le monde économique.
Passer la publicitéSans surprise, le premier grand débat entre les principaux prétendants à l’Élysée en 2027, organisé jeudi soir à Roland-Garros par le Medef, a révélé les clivages qui persistent sur la fiscalité des transmissions d’entreprises. À droite comme au RN, Bruno Retailleau et Marine Le Pen ont promis de défendre le pacte Dutreil, ce dispositif créé en 2003 qui permet, sous conditions, d’exonérer de droits de succession ou de donation 75% de la valeur d’une entreprise transmise. Raphaël Glucksmann a, lui, plaidé pour sa réforme, jugeant qu’il est «utilisé pour optimiser fiscalement». «Nous, on ne veut pas le supprimer, évidemment, mais oui, on va le changer», a renchéri Marine Tondelier. Jean-Luc Mélenchon, dont les députés ont déjà défendu l’abrogation du régime, est resté silencieux sur le sujet.
Un débat très politique, loin de l’expérience vécue par nombre de patrons familiaux. « Heureusement que le Dutreil existait… », se souvient Jean-Eudes Tesson en repensant au jour où il a transmis…


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