NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Publié le 19/07/2026 14:20 Mis à jour le 19/07/2026 16:04
Liste des vidéos similaires
Article rédigé par France 2 - B. Delombre, C. Madini, N. Boothy. Édité par l'agence 6Medias
France Télévisions
À 56 ans, Andy Burnham s'apprête à devenir Premier ministre Britannique. Qui est celui que l'on surnomme le roi du Nord, dirigeant travailliste et ancien maire populaire de Manchester ?
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder en intégralité.
Il semble aussi à l'aise en distribuant des sandwichs à ses électeurs que sur un terrain de football. Ou quand il foule la moquette de Westminster, le Parlement britannique. C'est Andy Burnham, l'homme qui deviendra lundi 20 juillet Premier ministre du Royaume-Uni, et promet de métamorphoser son pays. "On a l'opportunité de renverser la table, de montrer que le pays fonctionne de nouveau, que les gens ont à nouveau de l'espoir", a-t-il déclaré.
L'espoir et le changement, prônés par un homme élu député pour la première fois en 2001. Il a été plusieurs fois ministre dans des gouvernements travaillistes, avant de devenir maire de Manchester (Royaume-Uni), une ville qu'il a profondément modernisée et qui lui a donné son surnom : King of the North, le roi du Nord.
Flatteur, mais pas un gage de réussite pour les Britanniques. "Réussir à la tête d'une ville, ce n'est pas comme diriger un pays", avance un passant. "Il faut juste attendre et voir, lui laisser le temps de faire ses preuves", ajoute un autre. "En fait, il n'a jamais vraiment travaillé en dehors de la politique", souligne de son côté une femme.
Pour se défaire de cette image de professionnel de la politique et marquer sa différence avec son prédécesseur Keir Starmer, du même parti que lui, Andy Burnham enchaîne les annonces chocs : plus grand plan logement depuis la Seconde Guerre mondiale, projet de nationalisation, ou encore déménagement d'une partie des bureaux du Premier ministre à Manchester.
Andy Burnham promet beaucoup, et c'est tout le problème, selon certains experts. "Il a fait naître beaucoup d'attentes et si les choses ne changent pas rapidement c'est très risqué. Ça pourrait passer pour des promesses sans lendemain", analyse Tony Travers, politologue à la London School of Economics.
Ses premières semaines au pouvoir seront décisives. "Alors qu'il s'apprête à rentrer au 10 Downing Street, Andy Burnham sait qu'il ne bénéficiera d'aucun état de grâce. Selon un sondage publié cette semaine, seul un Britannique sur trois pense qu'il sera un bon Premier ministre", conclut Benjamin Delombre, de France Télévisions Londres.
Sur le même thème
-
Andy Burnham nommé chef du Parti travailliste britannique, avant de devenir Premier ministre
-
vidéo
6 700 soldats, avions, drones, chefs d'État… Emmanuel Macron s'offre un défilé XXL pour son dernier 14-Juillet
-
vidéo
Ukraine, pays alliés invités, soldats supplémentaires… À quoi va ressembler le dernier 14-Juillet d'Emmanuel Macron ?
-
audio
: Édito
Avec le 14-Juillet, Emmanuel Macron entend prouver qu'il est encore à la manœuvre
-
audio
J.D. Vance (3/5) : le caméléon de la politique


1 month_ago
21



























.jpg)






French (CA)