NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Daniel Bernard assure que Québec est déjà au travail pour appuyer la relance de la scierie Béarn, dont le propriétaire Chantiers Chibougamau a annoncé la fermeture définitive pour le 10 juillet prochain. La relance pourrait s’effectuer au moyen d’une reprise collective par les travailleurs.
Le député de Rouyn-Noranda–Témiscamingue et ministre délégué à l'Économie et aux Petites et Moyennes Entreprises dit avoir rencontré le syndicat des employés et les dirigeants de Chantiers Chibougamau avant l’annonce des derniers jours.

La scierie Béarn joue un rôle pivot dans l'écosystème forestier du Témiscamingue, puisqu'elle effectue toutes les opérations de récolte en forêt publique. (Photo d'archives)
Photo : Radio-Canada
Daniel Bernard reconnaît l’importance stratégique de la scierie Béarn dans l’écosystème forestier du Témiscamingue.
J'ai d'ailleurs déjà parlé au maire de Béarn, Luc Lalonde, pour lui dire que c'est un projet qui nous interpelle. On va faire tout ce qui est en notre pouvoir pour avancer le plus rapidement possible, indique M. Bernard.
Naturellement, mes pensées sont pour les travailleurs pour qui la situation n'est pas simple. On va faire tout ce qu'on peut pour relancer ce projet et le rendre viable à long terme.
La scierie Béarn emploie actuellement une soixantaine de personnes qui pourront bénéficier des programmes gouvernementaux, notamment pour le reclassement des travailleurs, croit M. Bernard.
Le gouvernement a des programmes pour accompagner les employés dans ce genre de contexte, rappelle-t-il.
Vers une reprise collective?
Le projet de relance qui est actuellement sur la table impliquerait les travailleurs et des partenaires financiers, selon le député. Une formule qui rappelle celle de l’usine LVL Global de Ville-Marie.
Ils m'ont présenté un projet de reprise collective, c'est-à-dire par les employés, puis des besoins et ce qui serait nécessaire pour relancer l'usine et assurer sa pérennité. C'est mon collègue Éric Girard, qui est ministre délégué au Développement économique régional, qui pilote ça. Il est en discussion avec les gens de Chantiers Chibougamau et des syndicats pour aller de l’avant avec un projet, précise M. Bernard.

Une reprise collective par les travailleurs a permis de sauver l'usine LVL Global de Ville-Marie en 2010. (Photo d'archives)
Photo : Radio-Canada / Bianca Sickini-Joly
Il reste cependant encore beaucoup de travail à faire.
On recherche des partenaires potentiels. Après, il faudra faire des investissements pour moderniser l’usine. Elle a vraiment besoin d’amour. Ça fait longtemps qu’il n’y a pas eu d’investissements. Il faudra peut-être aussi l’adapter à un produit ou à une matière ligneuse, comme les feuillus ou autres, pour qu’elle soit opérationnelle et viable. C’est là-dedans qu’on est, affirme M. Bernard.
Le député de Rouyn-Noranda–Témiscamingue assure par ailleurs que les garanties d’approvisionnement en forêt publique demeurent rattachées à l’usine de Béarn. Les gens n’ont vraiment pas à s’inquiéter de cela pour le moment, confie-t-il.


1 month_ago
15



























.jpg)






French (CA)