NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Réservé aux abonnés
Par Corentin Léotard, Budapest
Publié le 19/08/2026 à 16h19, mis à jour le 19/08/2026 à 17h40
Ajouter Le Figaro
à vos sources préférées

RÉCIT - En cent jours, le nouveau premier ministre a dynamité des piliers du système de son prédécesseur, volontairement comparé aux plus grands réseaux criminels européens. Cet homme déterminé et impulsif fait table rase du passé récent de son pays.
Passer la publicitéLe 5 mars 2026, à 13 heures. Sur le périphérique de Budapest, la police prend en chasse deux véhicules blindés ukrainiens, chargés d’or et de dizaines de millions de dollars et d’euros. Elle les force à s’arrêter au niveau d’une aire de repos. Des agents du TEK, l’unité antiterroriste, extraient des véhicules les sept membres de l’équipage, les plaquent au sol, leur passent les menottes dans le dos et leur couvrent la tête avec des cagoules. Sur ordre du chef du TEK, les véhicules et leurs occupants sont conduits au quartier général antiterroriste.
Rapidement, les images de l’intervention contre le « convoi d’or » ukrainien ne tardent pas à apparaître sur les fils Facebook des politiciens du Fidesz, abondamment relayés par les médias du pouvoir. On y voit les Ukrainiens allongés et alignés, face contre l’asphalte. À cinq semaines des élections législatives, le « buzz » tombe à point pour Viktor Orban, qui focalise toute sa campagne contre l’Ukraine, sa bête noire et son bouc émissaire. Et bientôt une petite musique s’installe : les 40 millions de dollars, les 35 millions d’euros et les 9 kilos d’or saisis pourraient avoir été destinés à financer illégalement Tisza, le parti de Péter Magyar, largement en tête dans les sondages.


1 hour_ago
30


























.jpg)






French (CA)