Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Protecteur de 600 000 personnes dans 148 pays du monde, il vient se "cacher" dans sa cabane au fin fond de la Sarthe

11 hour_ago 77

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Durant l’été, Anthony Bellanger vit en ermite dans la campagne de Pezé-le-Robert. Le reste du temps, il est secrétaire général de la Fédération Internationale des Journalistes

Article réservé aux abonnés S'abonner

Anthony Bellanger est secrétaire générale de la Fédération Internationale des Journalistes.

Anthony Bellanger est secrétaire générale de la Fédération Internationale des Journalistes. ©Erwan GENDRY

Par Erwan Gendry Publié le 5 sept. 2026 à 5h46

Trois semaines de déconnexion totale, trois semaines quasi seul, trois semaines pour se ressourcer, trois semaines pour retrouver ses racines. Chaque été depuis des années, en provenance de Bruxelles, Anthony Bellanger vient vivre en ermite dans la campagne de Pezé-le-Robert (Sarthe), au milieu de nulle part.
Son nom ne vous dit sûrement rien, à nous non plus avant de le rencontrer au hasard d’un mail reçu pour un souci d’abonnement au journal des Alpes Mancelles Libérées.
Anthony Bellanger est secrétaire général de la Fédération Internationale des Journalistes depuis 2014. Cette organisation représente environ 600 000 membres dans 148 pays.

«  Je protège les journalistes du monde entier et je défends la profession  »

La mission du Sarthois d’origine ? « Je protège les journalistes du monde entier et je défends la profession », explique avec des mots simples le père de trois enfants. De sacrées responsabilités pour cet homme discret.

Au quotidien, l’homme qui connaît par cœur les routes du coin pour les avoir sillonnées à vélo en étant plus petit, est en constante relation avec les Nations Unies, l’Unesco, les gouvernements ou encore les ambassades de la planète Terre. Le bilingue échange et négocie pour défendre les droits de ses confrères journalistes.

Si certaines décisions se font par téléphone via des relais confidentiels et de confiance aux quatre coins du monde, il arrive à Anthony de se déplacer de manière récurrente sur des zones hostiles.

En Palestine, «  j’y ai vécu les pires missions de ma carrière  »

Dernièrement, il a pris des avions pour la Sierra Leone, l’Irak, le Mexique ou encore la Syrie. En gros, « je vais là où c’est le bordel ». En Égypte, il a « sorti 20 journalistes de prison ».

Il a aussi foulé le sol de la Palestine à de multiples reprises : « Là-bas, j’y ai vécu les pires missions de ma carrière. » Les voyages professionnels pour faire respecter les droits des journalistes lui font dire que « l’enfer existe à différents endroits de notre planète ».

« J’ai passé des après-midi à Coco plage »

« En France, nous avons la chance de pouvoir nous rendre dans le bar du coin et acheter librement un journal pour s’informer sans censure. La liberté d’expression est présente chez nous. Il y a du débat, il y a de la démocratie. Il faut être conscient que dans certains pays, il n’y a plus de relais pour s’informer de manière libre. Des journalistes finissent dans des prisons pour des bouts de phrases », insiste celui qui est aussi docteur en histoire.

Imprégné de lourdes tâches et de fortes responsabilités, Anthony Bellanger déconnecte (partiellement) de son quotidien seulement quelques semaines par an. Celles-ci, il vient les passer sur les terres de son enfance. « J’ai passé toutes mes vacances et mes week-ends dans le pays de Sillé d’où ma famille est originaire, se remémore le journaliste. J’ai passé des après-midis à Coco plage où j’ai appris à nager. J’avais aussi l’habitude de passer au bar Chez Jean, à Sillé, avant de rejoindre mon grand-père à la sortie de la tannerie. »

Un isolement (quasi) total

Nostalgique de ses jeunes années, le Bruxellois revient chaque été vivre quelques jours à Pezé-le-Robert : « Mon père détient un champ. Là-bas se trouve une cabane bien cachée. Même sur Google Maps, elle est introuvable. Seules deux ou trois personnes de confiance savent où me trouver quand je reviens. »

Avec honnêteté, il raconte un besoin « de recharger les batteries et tenter de ne plus penser aux charges quotidiennes. Ce que je n’arrive pas à faire en totalité car s’il y a une urgence, c’est moi que l’on contacte (rires) ».

Dans sa cabane, Anthony écrit et lit beaucoup. Il profite également des surprises de la nature : « J’ai fait installer des caméras de chasse. Je peux y voir gambader des chevreuils ou des renards. » Il savoure chaque minute de ce que lui offre la nature sarthoise…

Un défenseur de la liberté d’expression

Parfois, il remonte le chemin qui mène à son coin paumé pour aller prendre un café seul au bar des III Seigneurs. Il retourne aussi à Coco plage, non « plus pour y nager », mais pour y faire un tour et y « entendre les étourneaux en fin de soirée ».

Pour Anthony, ces semaines de décompression passent beaucoup trop vite. En pleine nuit, le revoilà déjà reparti, ni vu ni connu, direction les terres bruxelloises. Il y retrouve un quotidien jonché d’obstacles entre guerres et injustices pour y faire valoir un droit qui devrait être exercé par tous, n’importe où dans le monde : la liberté d’expression.

Personnalisez votre actualité en ajoutant vos villes et médias en favori avec Mon Actu.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway