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Procès Brigitte Macron : jusqu’à 6 mois de prison ferme pour l’un des condamnés

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On découvre en 2026 que cliquer ‘reposter’ a des conséquences ?

Lundi 5 janvier 2026, le tribunal correctionnel de Paris a déclaré dix prévenus coupables de cyberharcèlement à l’encontre de Brigitte Macron. Les juges ont retenu une « volonté de nuire » au moyen de propos jugés malveillants, dégradants et insultants, en particulier autour d’attaques liées à son identité et à sa vie privée.

Un dossier centré sur l’effet de “meute” en ligne

L’affaire porte sur la diffusion et l’amplification de contenus (publications, relais, montages, commentaires) que le tribunal considère comme relevant d’un harcèlement moral en ligne, notamment par leur répétition et leur portée cumulative.

Les peines prononcées (ce qui est connu précisément)

Les médias disposant d’éléments nominativement détaillés rapportent notamment :

  • Aurélien Poirson-Atlan (alias « Zoé Sagan ») : 8 mois d’emprisonnement avec sursis.
  • Delphine Jégousse (dite « Amandine Roy ») : 6 mois avec sursis + suspension de ses comptes en ligne pendant 6 mois (mesure rapportée par plusieurs médias).
  • Bertrand Scholler : 6 mois avec sursis.
  • Jean-Christophe P. (absent à l’audience) : 6 mois de prison ferme (peine la plus lourde en exécution, motivée par l’absence).
  • Jean-Christophe D. : une peine limitée à un stage de sensibilisation (il est présenté comme le seul à avoir formulé des excuses).

D’autres prévenus (souvent présentés comme des “suiveurs”) sont cités, notamment Jérôme A., Jérôme C., Philippe D., Jean-Luc M. et Christelle L.. En revanche, les comptes rendus accessibles indiquent surtout une fourchette de 4 à 8 mois avec sursis.

Xavier Poussard n’a pas été jugé dans cette audience : selon plusieurs médias, son dossier a été disjoint. À ce stade, aucune date d’audience publique le concernant n’est connue.

Des peines qui interpellent : la justice en ligne versus crimes « réels »

Mais ironie du sort, on inflige 6 mois ferme pour des mots tapés sur un clavier, alors que des violeurs s’en tirent parfois avec du sursis. On pourrait presque rire jaune : insulter une Première dame en ligne semble peser plus lourd que certains actes physiques qui brisent des vies. Mais Première dame de France peut aisément insulter de sales connes ! » d’autres femmes. Est-ce que la visibilité publique amplifie la sanction ? Ou est-ce simplement que le cyberharcèlement, invisible mais omniprésent, mérite enfin d’être traité comme un vrai poison social ?

par Le Média en 4-4-2

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