NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Une entreprise de Baie-Comeau qui offre des cours de natation, d'autosauvetage et d’aide à la victime, prévoit offrir ses services dans des piscines privées en raison de la tarification de la Ville sur la location des piscines publiques. La Société de sauvetage du Québec pose toutefois un bémol face à cette pratique.
La fondatrice de Rorqual Manicouagan, Arianne Tremblay, a fait un appel à tous sur les réseaux sociaux la semaine dernière afin de trouver des piscines où elle pourrait donner ses cours à des clients qui n’en possèdent pas.
Elle se dit agréablement surprise de la réponse de la communauté. Au moment où j’ai lancé l’appel d’offres, j’ai quatre, cinq personnes qui m’ont écrit pour montrer leur intérêt, lance-t-elle.
La sauveteuse explique que la location des piscines de la Ville était trop dispendieuse puisque la Municipalité ne lui donnait pas accès à ses installations lors des heures grand public. Elle devait payer un sauveteur supplémentaire, lorsqu’elle faisait ce type location il y a de cela deux ans, explique-t-elle.
J'ai dû payer en tout une somme de presque 2500 dollars pour 10 cours. C'était vraiment trop cher.

La piscine extérieure Saint-Nom-de-Marie de Baie-Comeau (Photo d'archives)
Photo : Ville de Baie-Comeau
La Ville de Baie-Comeau justifie son taux par le fait qu'Arianne Tremblay exploite une entreprise privée et non un organisme à but non lucratif.
L’agent aux communications à la Ville de Baie-Comeau, Pierre-Olivier Normand, affirme que ces coûts permettent de couvrir l'entretien des équipements, le salaire du sauveteur ainsi que les frais connexes. Arianne Tremblay dit comprendre ces raisons.
Du côté de Sept-Îles, une technicienne aquatique à la Ville, Kim Labrie, affirme que la tarification de location d’une piscine pour un cours privé est de 139 $ de l’heure et inclut la présence de deux sauveteurs.
La Société de sauvetage du Québec appelle à la prudence
Raynald Hawkins, directeur de la Société de sauvetage du Québec, se montre réticent face à ce genre de service à domicile qu'il observe ailleurs au Québec. Il reconnaît cependant l'utilité des cours privés dans la prévention des noyades.

Raynald Hawkins, directeur général de la Société de sauvetage du Québec, affirme que la Côte-Nord est l'une des régions où le taux de performance est le plus élevé dans la formation des sauveteurs. (Photo d'archives)
Photo : Radio-Canada / Francis Dufresne
Sans parler spécifiquement du cas de Rorqual Manicouagan, le directeur pense que les clients devraient s’assurer de bien valider les certifications de l'instructeur et les éléments qui seront enseignés dans le cours. Il encourage les propriétaires de piscine à bien vérifier si leurs assurances leur permettent de mener ce type d'activité.
Des moniteurs qui viennent donner des cours de natation au public chez nous, ce n’est pas comme faire venir un moniteur, pour qu'il enseigne à mes enfants.
Il explique que son organisme plaide plutôt pour un apprentissage universel de la natation par le biais du système scolaire dès l’âge de quatre ans. En adoptant cette approche, on augmente la protection en ce qui concerne la noyade chez les enfants de différents âges, lance-t-il.
Il reconnaît que l’accès peut être un enjeu en région lorsque les enfants doivent parcourir de longues distances pour profiter des installations. Je ne suis pas en train de dire que chaque école primaire devrait avoir sa piscine, mais il faudrait effectivement que ça augmente, explique-t-il.

Le programme Nager pour survivre de la Société de sauvetage du Québec permet aux jeunes de la troisième à la sixième année des écoles de Sept-Îles d'apprendre les techniques de survie en cas de chute accidentelle, affirme Kim Labrie. (Photo d'archives)
Photo : Radio-Canada / Kim Bergeron
Le directeur de la Société de sauvetage du Québec tient à préciser que le premier facteur déterminant lorsqu’il est question de noyade résidentielle, surtout chez les enfants de moins de cinq ans, est l'accès direct à la piscine à l'insu des parents.
Selon lui, la solution est de venir contrôler l'accessibilité de la piscine autant pour le voisinage que pour les occupants d’une résidence.


2 month_ago
47



























.jpg)






French (CA)