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Présidentielle 2027 : la primaire sera «un débat sérieux, passionné», mais il n’y aura «pas de sang sur les murs», assure Faure

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Bonne nuit et à demain sur lefigaro.fr.

23:01

À Blois, le grand favori Glucksmann sous la pression du «recours» Hollande

L’eurodéputé et candidat a été accueilli ce vendredi sous les applaudissements aux universités d’été du PS, pendant que l’ancien président donnait, au même moment, rendez-vous à ses soutiens dans un bar de la ville.

NOTRE REPORTAGE

22:05

Dix ans après, le mea culpa de Fillon sur l’affaire des costumes... Les indiscrets du Figaro

Comme chaque semaine, la rédaction emmène ses lecteurs dans les coulisses de la vie politique. Au sommaire ce vendredi, Attal prêt à signer un chèque à Philippe en cas de ralliement ; dix ans après, le mea culpa de Fillon sur l’affaire des costumes ; de Gérard Larcher à Yaël Braun-Pivet, une primaire de la droite et du centre dans toutes les têtes ; Bruno Retailleau répond présent aux journées parlementaires des députés Droite Républicaine ; Clément Tonon à temps plein chez Philippe, Charles Hufnagel reste à distance.

NOTRE ARTICLE

21:28

En «colère» face au «déclin» du pays, les Français attendent une rupture franche en 2027

Le pouvoir d’achat et la sécurité s’imposent comme les deux priorités des électeurs pour la campagne, selon une étude Ipsos-BVA réalisée avec le «CESI École d’Ingénieurs» pour le Laboratoire de la République de Jean-Michel Blanquer.

NOTRE ARTICLE

21:26

Une «université d’été de la monoparentalité» pour peser dans les débats

Réunies lors de la première «université d’été de la monoparentalité», des mères isolées ont élaboré vendredi une série de propositions en vue de la présidentielle, pour mieux protéger des familles particulièrement exposées à la précarité. L’objectif de cet événement à l’initiative de l’association Moi et mes enfants, est de «faire reconnaître la monoparentalité comme un enjeu majeur de société», alors qu’un enfant mineur sur quatre vit aujourd’hui dans une famille monoparentale, selon l’Insee.

L’association veut sensibiliser les pouvoirs publics et présenter un «plan d’action» aux candidats à l’élection présidentielle, a indiqué Olivia Barreau, fondatrice de Moi et mes enfants, qui veut faire de cette université un événement annuel. Mères seules, associations et experts ont notamment échangé lors d’ateliers et de tables rondes consacrés à la situation économique et fiscale des mères seules, à leur santé mentale, à l’importance du répit, ainsi qu’à l’accès aux droits et à l’autonomie.

Les mères seules présentent un risque de pauvreté 4,6 fois plus élevé que les mères vivant en couple, selon une étude publiée en 2025 dans La Revue française des affaires sociales. Leur taux de chômage atteint 17%. «56% des familles monoparentales disent ne pas pouvoir faire face à une dépense imprévue de 1.000 euros», a souligné la ministre chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, Aurore Bergé.

Pour renforcer leur sécurité économique, les participants ont proposé de rendre automatique le versement des pensions alimentaires, de les revaloriser tous les deux ans et de calculer leur montant en tenant compte des besoins de l’enfant. Ils ont également souhaité que les pensions alimentaires ne soient plus imposables pour le parent qui les perçoit. Aujourd’hui, elles sont déductibles du revenu imposable pour le parent qui les verse mais imposables pour celui qui les reçoit.

Les participants ont par ailleurs plaidé pour la création d’un «statut de famille monoparentale», susceptible d’ouvrir des droits spécifiques, comme davantage de jours d’absence pour enfant malade. Ils ont défendu l’idée de sanctions pour les parents qui ne respectent pas leurs engagements en matière d’hébergement des enfants pendant les week-ends ou les vacances, soulignant que le parent gardien est, lui, tenu légalement de présenter l’enfant. Enfin, face à la charge mentale pesant sur les parents isolés, notamment les mères, les participants ont plaidé pour le développement de solutions de garde souples, accessibles financièrement et sans conditions de ressources, ainsi que sur l’importance des dispositifs d’entraide.

À lire aussi Natacha Polony n’exclut pas une candidature à la présidentielle pour «rendre aux Français leur voix»

20:25

« Ma candidature est essentielle » : à la Foire de Châlons, Bruno Retailleau veut incarner la « rupture »

C’est en effet une originalité qui le distingue des autres prétendants à l’Élysée. « Je suis le seul à avoir mon diplôme de garde-barrière », lance Bruno Retailleau à son interlocuteur. Ce vendredi, le Vendéen s’est pour la première fois rendu à la Foire de Châlons-en-Champagne (Saône-et-Loire), une étape devenue presque incontournable dans le parcours de tout présidentiable qui se respecte.

Au lendemain du grand oral face au Medef, où les sept principaux candidats étaient réunis, celui des Républicains (LR) paraît bien en forme. Surtout, il n’est pas le moins du monde près de songer au commencement du début d’un renoncement, quand bien même certains y pensent déjà pour lui, parfois à voix haute. Et même si les enquêtes d’opinion ne laissent, pour l’heure, entrevoir aucune dynamique. Pour être garde-barrière, poursuit-il au stand SNCF, il a dû passer un « test psychologique »« J’ai été déclaré apte à garder les barrières », conclut Bruno Retailleau, fier de sa métaphore.

LIRE NOTRE REPORTAGE

18:27

La primaire sera «un débat sérieux, passionné», mais il n’y aura «pas de sang sur les murs», assure Olivier Faure

La primaire de la gauche sociale-démocrate à la présidentielle offrira un «débat sérieux, passionné» mais il n’y aura «pas de sang sur les murs», a assuré vendredi le premier secrétaire du Parti socialiste Olivier Faure, sans annoncer à ce stade sa participation.

En venant interrompre le point presse du candidat déclaré de Place publique Raphaël Glucksmann lors du campus de rentrée des socialistes à Blois, Olivier Faure a promis de «garantir» que cette primaire sera «un moment démocratique, un moment puissant» où la gauche pourra «montrer (son) meilleur visage». Concernant sa propre participation à cette primaire, il a en revanche indiqué : «Ce n’est pas encore fait.»

À lire aussi Présidentielle 2027 : au Parti socialiste, la perspective d’un match « fratricide » entre Olivier Faure et Raphaël Glucksmann

18:17

François Hollande continue de décliner la primaire et table sur «un moment de vérité en décembre»

L’ancien président socialiste François Hollande a répété vendredi à Blois son refus de participer à la primaire du pôle social-démocrate, assurant qu’un «moment de vérité» aura lieu en décembre et qu’il s’agira alors de créer une «union sacrée des démocrates» allant «au-delà des formations politiques». En marge du campus de rentrée du Parti socialiste, l’ex-chef de l’État, qui ne cache pas ses ambitions pour la présidentielle mais ne s’est pas déclaré officiellement, a affirmé n’avoir «jamais été favorable» à la primaire.

Plusieurs voix, dont celle du premier secrétaire du PS Olivier Faure, l’ont appelé à participer à cette primaire de la gauche socialiste et démocratique, aux côtés notamment du favori Raphaël Glucksmann. «Cette procédure, par elle-même suscite plus de divisions que ne propose de rassemblement», a estimé le député de Corrèze. «Il se trouve que je suis un ancien président. Je m’adresse peut-être plus largement. Je considère que pour cette élection, il va falloir aller au-delà des formations politiques. Il faut chercher l’union, une union avec les électrices et les électeurs. Parce que l’union sacrée des démocrates, c’est la démarche que j’ai engagée», a-t-il détaillé.

À lire aussi «Si la situation l’exige et que j’ai la conviction...» : François Hollande fait un pas supplémentaire vers la présidentielle de 2027

17:45

Natacha Polony candidate à la présidentielle ? «Je n’exclus rien», répond-elle au Parisien

Dans une interview au Parisien, Natacha Polony annonce «lancer un mouvement» pour «tous les orphelins de la politique, les forces vives du pays qui n’attendent qu’à se rassembler pour faire revivre la France».

«Le temps viendra de donner à cette dynamique un nom, des contours… Mais je veux perturber le jeu politique, aujourd’hui sclérosé et verrouillé, pour rendre aux Français leurs voix. Je refuse de simplement commenter le désastre à venir. J’ai donc décidé de prendre ma part dans ce grand débat présidentiel». Interrogée sur l’éventualité d’être candidate, elle répond : «Je n’exclus rien, mais chaque chose en son temps et n’ajoutons pas un nouveau nom à ce brouhaha actuel !». 

17:22

À Blois, la primaire du PS dans toutes les têtes et Glucksmann en favori

Le Parti socialiste fait sa rentrée à Blois vendredi, avec en ligne de mire la primaire de la gauche socialiste et démocratique, pour laquelle le candidat de Place publique Raphaël Glucksmann part pour l’instant favori, avec le ralliement notamment du chef des députés Boris Vallaud.

Tous les candidats déjà déclarés à la primaire, prévue les 9-10 et 16-17 octobre, se croiseront durant les deux jours à Blois, pour faire campagne et capter l’attention médiatique, à huit mois d’une présidentielle dominée dans les sondages à gauche par Jean-Luc Mélenchon. Outre Raphaël Glucksmann, qui sera sur place vendredi après-midi et samedi, sont présents les députés Philippe Brun et Jérôme Guedj, ainsi que l’ex-candidate à la présidentielle Ségolène Royal, prévue samedi.

D’autres prétendants socialistes à l’Élysée, - mais sans passer par une primaire - sont également présents, comme le maire de Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) Karim Bouamrane, et surtout l’ancien président François Hollande, annoncé vendredi en fin de journée. Celui qui ne s’est pas encore déclaré officiellement et publie un livre le 3 septembre explique dans Le Point qu’il se présentera si à la fin de l’année «la situation l’exige», et qu’il a «la conviction (...) qu’un rassemblement est possible» sous sa bannière. En clair, si Raphaël Glucksmann, actuellement en tête de l’arc social-démocrate avec des intentions de vote comprises entre 11% à 18% selon les configurations, dévisse.

Olivier Faure l’a invité vendredi devant la presse, à rejoindre la primaire, tout comme Karim Bouamrane : «Personne ne peut construire sur l’échec de son camp», a-t-il estimé. «J’espère que dans les prochaines semaines, grâce à la primaire, nous allons permettre de focaliser l’attention sur ce que nous portons», a-t-il insisté, espérant une primaire «qui nous déborde» car «il ne faut jamais avoir peur du peuple».

À lire aussi Présidentielle 2027 : une primaire socialiste taillée pour Raphaël Glucksmann, mais sous la menace d’accords avec LFI

17:13

L’âge moyen du «premier emploi effectif» en France est-il bien de 27 ans, comme le prétend Marine Le Pen ?

«Ma première préoccupation est d’augmenter le taux d’emploi des jeunes», a affirmé Marine Le Pen jeudi 27 août lors du grand débat présidentiel organisé par le Medef, à l’occasion de la Rencontre des Entrepreneurs de France (REF).

Répondant à une question sur le taux d’emploi en France, qu’elle estime trop faible dans le pays, la candidate du Rassemblement national (RN) à l’élection présidentielle de 2027 a répété vouloir que les jeunes puissent intégrer plus tôt le marché du travail qu’ils ne le font aujourd’hui. Et celle-ci de déplorer que ces derniers doivent attendre l’âge moyen de 27 ans avant d’obtenir leur «premier emploi effectif», jugeant cet âge «considérable».

Mais qu’en est-il vraiment ? À quoi fait référence Marine Le Pen lorsqu’elle parle de «premier emploi effectif» ?

NOTRE VERIFICATION

17:01

«Je ne crois pas que mon retrait bénéficierait» à Philippe ou Attal, affirme Bruno Retailleau

Le candidat LR à la présidentielle Bruno Retailleau s’est dit vendredi à la Foire de Châlons-en-Champagne (Marne) conforté dans son choix de se présenter, par des électeurs qui menacent de voter RN s’il devait se retirer de la course.

«Vous apportez de l’eau à mon moulin, car ma candidature est essentielle», a affirmé le patron de LR devant la presse alors que nombre de ses électeurs ont affirmé lors de sa visite à la Foire qu’ils voteraient pour Marine Le Pen s’il n’allait pas jusqu’au bout. «Pour toutes celles et ceux qui pensent que si je m’efface, c’est d’autres candidats du centre qui en bénéficieraient, je ne le crois pas», a-t-il ajouté, convaincu que «les gens qui me soutiennent veulent autre chose que la saison 3 du macronisme».

16:13

Pour sortir d’un système «féodal», Villepin propose un «big bang» fiscal

L’ancien Premier ministre Dominique de Villepin, candidat probable à la présidentielle, propose vendredi de «séparer la société de l’État» dans un programme économique qui prévoit la suppression de toutes les niches fiscales et sociales, neuf grands impôts et une refonte globale de la CSG, le tout pour ramener le déficit public à 3% du PIB.

«La France est devenue impuissante. (...) La vérité, c’est que nous sommes en 1788. Dans une société puissante, riche, brillante et pourtant condamnée, immobile, désespérée et cynique (...) attendant que se lève l’insurrection qui l’emportera», écrit-il dans un texte intitulé «Big bang - la règle républicaine», que l’AFP s’est procuré vendredi.

Dans la perspective d’une présidentielle où le Rassemblement national part favori avec la France insoumise en outsider - selon les derniers sondages - le chiraquien juge «vain» d’approcher la question des comptes publics «avec des recettes soi-disant raisonnables». «Je m’y suis essayé, modélisant des cures de rigueur avec autant de justice sociale que possible», explique-t-il. Mais selon lui, «notre État est un tonneau des Danaïdes dans lequel on peut verser toujours plus d’argent sans jamais parvenir à le remplir» et qui donne prise à «un fonctionnement féodal»,«l’héritage détermine la position sociale davantage que le travail».

15:39

Un débat présidentiel envisagé par BFMTV mi-septembre sur la question climatique, selon Marine Tondelier

Marine Tondelier a profité de sa conférence de presse avec les pompiers pour annoncer un potentiel nouveau débat entre les candidats à la présidentielle. «On a reçu il y a deux heures un message de BFMTV qui invite tous les candidats à la présidentielle» pour parler du sujet «l’augmentation des risques liés au changement climatique et la prévention et les moyens dédiés à ces risques», a affirmé la candidate des Écologistes Marine Tondelier. Un débat pourrait avoir lieu «le 9 ou le 10 septembre selon leurs disponibilités». 

15:36

Présidentielle : Gabriel Attal promet un soutien renforcé aux familles monoparentales

Le candidat Renaissance à l’élection présidentielle, Gabriel Attal, a promis vendredi de mettre en œuvre, s’il est élu, plusieurs mesures en faveur des familles monoparentales, dont la défiscalisation des pensions alimentaires pour le parent qui les perçoit. Lors de la première Université d’été de la monoparentalité organisée par l’association Moi et mes enfants, l’ancien premier ministre a proposé que les pensions alimentaires ne soient «plus intégrées au revenu imposable du parent qui les perçoit». «La pension n’est pas un revenu personnel. Elle contribue simplement aux besoins d’un enfant. Elle sert à payer la nourriture, les vêtements, le transport, la scolarité ou encore les loisirs. Elle ne vient pas enrichir celui, ou plutôt celle, qui la reçoit», a-t-il déclaré.

Actuellement la pension alimentaire est déductible pour celui qui la verse et imposable pour celui qui la reçoit. Selon le candidat, cette mesure représenterait un coût «autour d’un milliard d’euros». Gabriel Attal a également annoncé vouloir créer «un vrai droit au répit» pour les parents isolés. Celui-ci passerait par la mise en place, avec les Caisses d’allocations familiales (CAF) et les collectivités locales, d’«un droit effectif à des temps de garde et de relais», notamment «en soirée, le week-end ou dans l’urgence». «Élever son enfant seul, c’est un engagement à plein temps, sans relais possible», a-t-il souligné. «Prendre quelques heures pour se soigner, accomplir une démarche, suivre une formation ou tout simplement prendre du temps pour soi, (...), c’est se donner les moyens d’être un parent disponible et solide le reste du temps.»

14:56

Indexer l’âge de départ à la retraite sur l’espérance de vie : la promesse explosive de 2003 que Bruno Retailleau veut ressusciter

Vivre plus longtemps donc travailler plus, tel est le mot d’ordre. Lors du premier débat de la présidentielle 2027 devant le Medef, ce jeudi, Bruno Retailleau a proposé de lier l’âge de départ à la retraite à l’espérance de vie, via « une équation proportionnelle ». Le candidat LR, qui promet de détailler son projet bientôt, assure vouloir une réforme qui « sauvera le régime » sans nouveau « psychodrame ».

NOTRE ARTICLE

14:38

Marine Tondelier accuse l’État d’avoir lésiné «sur les moyens de secours» cet été

«Cet été, ce qu’on a vu, c’est un État qui était bien peu préparé à ce qui allait se passer et ce n’est pas comme si on ne le savait pas», a déclaré Marine Tondelier en préambule de sa conférence de presse avec les pompiers. L’écologiste a continué sa critique envers l’État, qui est selon elle «dans un sentiment de toute-puissance, puisqu’il est libre et qu’il n’a pas de contrainte», et assuré qu’il a lésiné «y compris sur les moyens de secours».

«C’est un peu le syndrome du Titanic. Comme on considère qu’on est libre, qu’on est les plus puissants, qu’on est un bijou de technologie, qu’on est insubmersibles et invincibles, alors on ne prévoit pas les moyens de secours», a-t-elle poursuivi.

À lire aussi «Vous pensez qu’ils sont républicains ?» : Marine Tondelier plaide pour des «désobéissances» en cas de victoire du RN en 2027

14:24

Marine Le Pen et Édouard Philippe, candidats jugés les plus crédibles sur l’économie selon un sondage

L’économie, qui figurait parmi les points faibles de Marine Le Pen lors des deux dernières présidentielles, est-elle devenue l’un de ses atouts ? À huit mois du scrutin, 36 % des Français pensent que la candidate du Rassemblement national (RN) mènerait une « bonne politique économique » si elle était élue, selon un sondage Odoxa-Backbone pour Le Figaro.

Elle est talonnée par Édouard Philippe, à 35 %, avec un écart qui se situe dans la marge d’erreur. Viennent ensuite Bruno Retailleau (30 %) et Gabriel Attal (29 %), tandis que Raphaël Glucksmann (23 %), Jean-Luc Mélenchon et David Lisnard (18 %) suivent encore un cran derrière. Marine Tondelier ferme la marche avec 13 %.

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13:31

«C’est tout ce que les Français ne supportent plus» : le camp de Bruno Retailleau relativise de possibles ralliements à Édouard Philippe

Il ne faudrait pas dramatiser ce qui n’a «aucune importance», voire ce qui est «insignifiant». Autour de Bruno Retailleau, on balaie d’un revers de main la question des soutiens, actés ou à venir, de figures des Républicains (LR) à Édouard Philippe.

«On s’y attend, on anticipe, ça ne surprendra personne, ça fera un peu mal sur le moment et puis on passera à autre chose», promet un stratège alors que, récemment encore, la présidente LR de la région Île-de-France, Valérie Pécresse, assurait percevoir dans le programme du candidat Horizons des «signaux de convergence politique très intéressants».

De quoi en crisper certains. «Je la connais par cœur : pour monter le son aussi tôt dans la campagne, alors même qu’Édouard Philippe ne plie pas définitivement le match, elle court derrière sa rentrée dans un gouvernement», grince un historique.

À lire aussi « C’est tout ce que les Français ne supportent plus » : le camp de Bruno Retailleau relativise de possibles ralliements à Édouard Philippe

12:25

RÉCIT - «Ça va mal finir» : entre Édouard Philippe et Gabriel Attal, une rentrée sous haute tension dans le bloc central

Qu’est-ce qui les distingue réellement ? Édouard Philippe et Gabriel Attal sont en campagne et continuent à dégainer leurs propositions, chacun dans son couloir. En début de semaine, les deux candidats à l’élection présidentielle ont dévoilé des mesures pour l’éducation, dont la philosophie est similaire, notamment sur la volonté de revaloriser les salaires des professeurs.

Ce jeudi, alors qu’ils participaient au débat sur les questions économiques organisé par le Medef à Roland-Garros, tous deux se sont inscrits dans la droite ligne de la politique de l’offre menée par Emmanuel Macron. Édouard Philippe a dévoilé en amont de l’événement sa volonté de réduire l’indemnisation du chômage. «Ça va dans le sens de ce que je propose depuis deux ans», a aussitôt rétorqué Gabriel Attal sur BFMTV. Les deux anciens premiers ministres d’Emmanuel Macron tentent de séduire à peu près les mêmes électeurs : ceux qui rejettent à la fois Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon.

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11:35

«On n’est pas moins inquiets qu’avant» : à la REF 2026, les candidats à la présidentielle n’ont pas convaincu les patrons

Alors que l’orage venait de se terminer, ce sont des mines désappointées qui sont sorties ce jeudi soir du court Philippe-Chatrier après le premier débat présidentiel de l’année. Les sept candidats – Gabriel Attal, Marine Tondelier, Édouard Philippe, Jean-Luc Mélenchon, Raphaël Glucksmann, Marine Le Pen, Bruno Retailleau – invités par le Medef, à l’occasion de La Rencontre des entrepreneurs de France (REF) à Roland-Garros, étaient pourtant attendus de pied ferme par les chefs d’entreprise.

Malgré trois heures de débat sous haute tension, où les propositions ont fusé dans un désordre organisé, le bilan s’est avéré décevant pour les patrons qui s’étaient pressés dans les tribunes afin d’assister au débat. «Ils sont bons pour commenter le réel, mais pas pour prendre des mesures concrètes. Quand on est chef d’entreprise on prend des décisions tous les jours. On sort de ce débat pas moins inquiet qu’avant», résume Jean-Claude Lafrasse, dirigeant d’une entreprise de distribution de véhicules utilitaires.

LES PATRONS NE SONT PAS CONVAINCUS

10:43

Marine Tondelier tacle Marine Le Pen et lui intime de «rendre l’argent» avant de parler «des finances publiques»

«Marine Le Pen a donné des leçons de gestion de l’argent public pendant tout le débat» organisé par le Medef hier, a écrit sur X l’écologiste Marine Tondelier, accompagnant ses mots d’un extrait d’une interview qu’elle a donnée à LCI ce matin.

«Mais c’est la seule qui a été condamnée pour avoir détourné des millions d’euros de fonds publics», ajoute-t-elle. Et de tacler : «Qu’elle rende l’argent, et après elle pourra parler des finances publiques.»

À lire aussi «Vous pensez qu’ils sont républicains ?» : Marine Tondelier plaide pour des «désobéissances» en cas de victoire du RN en 2027

10:22

«On attend d’avoir les éléments pour prendre les bonnes décisions», affirme Marine Tondelier

Invitée de LCI ce vendredi, la candidate écologiste a été interrogée sur la stratégie de sa formation, prise en étau entre les Insoumis et les socialistes. «Le simple fait que ces candidatures aillent jusqu’au bout fait que la gauche ne sera pas au deuxième tour, et qu’elle ne gagnera pas la présidentielle», prévient la patronne des Verts sur les bulletins Mélenchon et Glucksmann. Avant de renchérir : «Et quand je vois qui la gagnera à notre place, franchement, j’ai les boules».

Quant à l’avenir de sa candidature et au choix que le parti fera, elle assure : «Nous prendrons les bonnes décisions. [Quant à] vous dire à quelle date ce sera et quelle décision ce sera, c’est trop tôt. On attend d’avoir les éléments pour prendre les bonnes décisions». À l’automne, les militants écologistes seront vraisemblablement appelés à trancher.

09:52

«Il n’est plus possible de penser séparément écologie et économie», lance Édouard Philippe

«Nos entreprises investissent, innovent, gagnent des marchés, font évoluer leurs modèles et leurs chaînes de valeur pour s’adapter à la transformation climatique. Elles doivent y être aidées», a écrit sur X l’actuel maire du Havre et candidat à la présidentielle Édouard Philippe. «Il n’est plus possible de penser séparément écologie et économie», a-t-il aussi déclaré.

Il estime que nos entreprises «sont aussi en compétition avec des acteurs qui se moquent de nos règles environnementales», et qu’elles «doivent être protégées». «Préparer le monde qui vient, c’est aussi créer les conditions de la prospérité de demain», poursuit-il. L’ancien premier ministre doit s’exprimer aujourd’hui aux Universités de l’économie de demain.

À lire aussi «Open bar» des arrêts maladie, assurance chômage : quels effets attendre des mesures pour l’emploi d’Édouard Philippe ?

09:13

David Lisnard défend une primaire de la droite et du centre sur le modèle de celle de la gauche en 2011, Bruno Retailleau prêt à s’y soumettre

L’hypothèse d’une primaire de la «droite et du centre» commence à faire son chemin parmi les présidentiables. Candidat, le maire LR de Cannes (Alpes-Maritimes), David Lisnard, défenseur depuis longtemps d’une «grande primaire» allant jusqu’à Sarah Knafo (Reconquête), réitère son appel sur BFMTV/RMC. «Ceux qui ne viendraient pas auraient besoin de se justifier de faire gagner Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen», met-il en garde, tandis qu’Édouard Philippe ne semble pas y être favorable pour le moment.

«Viens qui veut», précise-t-il sur le périmètre de cette compétition. L’élu est favorable à un modèle de primaire similaire à celui de la gauche en 2011, où les candidats s’étaient engagés sur une «charte». Avant d’estimer que le jeu «va s’accentuer à partir de décembre», présidant «l’effondrement» des candidats de la macronie. Bruno Retailleau, lui, assure sur France 2, qu’il est prêt à «l’affronter», mais ne croit guère au scénario : «Certains veulent des périmètres différents, je ne veux pas m’embourber dans des polémiques politiciennes».

09:04

«Je l’ai souhaité» : Marine Le Pen assure qu’elle «ne déplore pas» le départ du «monsieur économie» du RN

Fait-il les frais des divergences de ligne entre Marine Le Pen et Jordan Bardella ? Quelques heures après que Le Figaro a révélé la décision de François Durvye, conseiller spécial et économique du président du Rassemblement national (RN), de quitter le navire de la campagne présidentielle de la députée du Pas-de-Calais, l’intéressée joue le détachement.

À la limite de l’indifférence. «Je l’ai souhaité [son départ], donc je ne le déplore pas», a fait savoir la figure nationaliste au micro de BFMTV, ne souhaitant pas «s’étaler» sur le sujet à l’issue du premier débat de 2027 organisé par le Medef. Reste que, si François Durvye est peu connu en dehors du sérail politique, il occupait une place stratégique au sein du parti à la flamme.

«JE L’AI SOUHAITÉ», ASSURE MARINE LE PEN

08:30

Bruno Retailleau dévoilera son plan sur les retraites «au mois de septembre» et assumera de «repousser l’âge légal»

Le candidat Les Républicains (LR), Bruno Retailleau, s’est frotté aux chefs d’entreprise hier lors du débat à la REF. Sur les retraites, l’ex-ministre souhaite «lier» l’âge légal de départ à l’espérance de vie. «Je pense que les grandes victimes du système actuel, ce sont les femmes», a-t-il avancé sur France 2 ce vendredi. Si, pour l’heure, son projet est en partie flou sur l’âge légal, il a assuré : «L’âge de départ, c’est fondamental, je le dirai dans quelques semaines, au mois de septembre. J’assumerai le fait de repousser l’âge légal». Avant de tacler ses rivaux, Édouard Philippe et Gabriel Attal : «Le groupe des ex-premiers ministres propose des choses qu’ils n’ont pas faites.»

08:16

Jean-Luc Mélenchon compare Bruno Retailleau à Javier Milei après le débat

Après le débat organisé par le Medef à Roland-Garros, Jean-Luc Mélenchon a livré une appréciation très sévère de la prestation des candidats. «On a eu l’entrée de M. Milei en France avec M. Retailleau. On ne paye plus rien et merci», a-t-il notamment lancé.

Avant de poursuivre : «Il y a eu des moments… pfiou. Les deux autres qui sont anciens premiers ministres et qui sont en train de réinventer l’eau chaude, c’est à couper le souffle.» Il a enfin estimé que Marine Le Pen «avait l’air absente, je ne sais pas pourquoi».

À lire aussi Présidentielle 2027 : «Si vous n'augmentez pas les salaires, la France va tomber en récession», lance Jean-Luc Mélenchon aux patrons

07:56

L’éditorial d’Yves Thréard : «Élection présidentielle, un bon premier match»

Il n’y a jamais eu autant de Français sur le court central de Roland-Garros ! Il n’y a jamais eu, non plus, autant de candidats à la présidentielle convoqués pour un débat de fond par des chefs d’entreprise. Le moral de la plupart de ces derniers a rarement été aussi bas. Crise budgétaire, crise politique, crise de confiance… La survie économique du pays, de nombre de secteurs d’activité, est en jeu, qui plus est à l’heure de l’intelligence artificielle. Rarement un début de campagne électorale a été aussi crispé, tendu, inquiétant. Les sept gladiateurs assis dans l’arène étaient donc très attendus.

RETROUVEZ L’ÉDITORIAL D’YVES THRÉARD

07:42

«Il va falloir respecter des règles simples et honnêtes» : Ségolène Royal déplore ne pas avoir été conviée au débat du Medef

L’ancienne ministre Ségolène Royal, candidat à la primaire de la gauche, a déploré sur X ne pas avoir été invitée au débat organisé par le Medef hier soir. «J’ai été appelée par des journalistes de la presse internationale pour savoir pourquoi je n’étais pas au débat du Medef alors que je suis candidate à la primaire.»

«J’ai répondu que nous sommes dans un système de plus en plus étrange où l’on découvre que c’est le Medef qui choisit le candidat de gauche qui lui convient (c’est comme si le vainqueur d’une compétition sportive était désigné par l’entre-soi avant les résultats) alors qu’il invite 4 candidats de droite (hors RN)», a-t-elle écrit. Et d’ajouter : «Il va falloir respecter des règles simples et honnêtes, et si possible le plus rapidement possible».

07:26

Retraites, dette, fiscalité... Ce qu’il faut retenir de la première confrontation entre les candidats à la présidentielle

Top départ symbolique pour la présidentielle 2027. Ce jeudi, sept prétendants à l’Élysée ont répondu aux questions de cinq patrons, à l’occasion de l’université d’été du Medef, La REF 2026, à Roland Garros. Pendant plus de deux heures, Gabriel Attal, Raphaël Glucksmann, Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon, Édouard Philippe, Bruno Retailleau et Marine Tondelier ont pu échanger pour la première fois et présenter leurs positions sur plusieurs sujets. Le tout, dans une ambiance parfois tendue.

CE QU’IL FAUT RETENIR

07:22

Les patrons contents du débat présidentiel au Medef et plutôt séduits par la droite

Spectateurs privilégiés du premier débat de la présidentielle organisé jeudi par le Medef à Roland-Garros, les chefs d’entreprise interrogés par l’AFP ont savouré le moment, l’ont jugé un peu long, mais n’ont ne semble-t-il pas eu de révélation : les candidats défendant la politique de l’offre sont toujours leurs favoris. «C’est courageux de leur part d’être venus», remarque Jean-Philippe, patron d’une entreprise de taille intermédiaire (ETI) de Normandie, spécialisée dans l’énergie.

«Même Jean-Luc Mélenchon, note-t-il, a été clair dans ses positions, autant que les entrepreneurs sont clairs aussi sur leur perception de son programme», le leader de LFI n’étant pas le favori du patronat. Jean-Philippe trouve que Marine Le Pen «a clarifié son programme, montre qu’elle évolue sur l’Europe».

Mais il regrette que, souvent, «les candidats aient décliné leur programme au lieu de répondre aux questions» et adopté des «postures un peu théâtrales», particulièrement quand certains ont attaqué les anciens premiers ministres d’Emmanuel Macron, Édouard Philippe et Gabriel Attal. «On a pu se faire une bonne idée d’où on veut nous emmener», se félicite-t-il, «et il est clair que ceux qui sont favorables à la politique de l’offre ont plus de crédibilité pour nous».

07:16

Bonjour et bienvenue

Bonjour et bienvenue dans ce direct. Jean-Luc Mélenchon offensif face aux patrons, Marine Le Pen à l’attaque du bilan macroniste, le duo Philippe-Attal en compétition pour séduire les chefs d’entreprise... Pendant plus de trois heures hier, les principaux candidats à la présidentielle 2027 ont répondu aux questions précises de cinq chefs d’entreprise, avec de nombreuses digressions. Plusieurs ont annoncé des déplacements aujourd’hui, que vous pouvez suivre sur ce direct.

Les publications apparaîtront ici

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