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Le gouvernement de la Nouvelle-Écosse débloque 950 000 $ de dollars supplémentaires pour son programme Diversion, qui soutient les personnes à risque d’itinérance.
Cette enveloppe s’ajoute au million de dollars annuel du programme et sera répartie entre 16 partenaires communautaires. Sept sont dans la municipalité régionale d’Halifax et les neuf autres sont répartis ailleurs dans la province.
Les personnes ayant des besoins pressants pour éviter une situation critique qui pourrait les mener à être expulsées de leur logement peuvent accéder à cette aide une fois.
Il s'agit de personnes qui ont, par exemple, des factures d’électricité impayées ou un retard sur leur loyer.
L’argent est réparti selon les besoins par les partenaires communautaires.
La directrice du logement supervisé et de l’itinérance au sein du ministère des Opportunités et du Développement social de la Nouvelle-Écosse, Jaime Smith, explique que l’ajout de 950 000 $ de dollars permettra de répondre à la demande en forte croissance depuis l'été dernier.
Selon elle, 1300 Néo-Écossais ont profité du programme cette année. La bonification permettra d'aider 1000 de plus.
Des besoins pressants en régions rurales
Le YMCA du comté de Cumberland, à Amherst, est l’un des partenaires communautaires ayant reçu des fonds supplémentaires du programme Diversion.
Le responsable du développement communautaire, Aiden Kivisto, affirme que cet argent est très important pour son organisme.
Il dit aussi constater une demande croissante de personnes nécessitant de l’aide financière. Sans les fonds supplémentaires, il aurait été impossible de pouvoir aider les gens jusqu’en mars, dit-il.

Un locataire se fait à manger dans un petit appartement. (Photo d'archives)
Photo : Reuters / Eric Gaillard
Selon Aiden Kivisto, il y a de nombreux facteurs qui contribuent à la précarité du logement, un constat accentué dans les régions éloignées des centres urbains.
Les problèmes sont nombreux dans les communautés rurales, qu’il s’agisse de nourriture, de transport, d’accès aux revenus ou au marché du travail, déclare-t-il.
D’après le reportage de Linus Mulherin, CBC


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