Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Poutine cité, Macron faussement impliqué… Pourquoi l’ombre de la Russie plane sur les dossiers Epstein

4 month_ago 39

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Le financier entretenait des relations privilégiées avec plusieurs proches du Kremlin, selon les documents révélés par la justice américaine.

Parmi les trois millions de pages, révélées dans l’affaire Epstein, se trouvent de nombreux échanges avec des proches du Kremlin.

STEPHANIE KEITH / Getty Images via AFP

Parmi les trois millions de pages, révélées dans l’affaire Epstein, se trouvent de nombreux échanges avec des proches du Kremlin.

EN BREF Les documents judiciaires révèlent des liens entre Jeffrey Epstein et des proches du Kremlin, impliquant faussement Emmanuel Macron dans l’affaire.
Une campagne de désinformation russe, utilisant la méthode du « Kompromat », vise à compromettre des personnalités occidentales.
Des enquêtes explorent les connexions d’Epstein avec des figures influentes russes, mais les preuves restent insuffisantes.

Depuis la révélation de trois millions de nouvelles pages, des personnalités du monde entier sont éclaboussées par l’affaire Epstein. Et ce jusqu’en France, avec Jack Lang ainsi que sa fille, et même plus récemment : Emmanuel Macron. Son nom y apparaît plus de 200 fois. Mais il ne s’agit en réalité que de citations du président français dans des conversations entre Jeffrey Epstein et divers interlocuteurs. Du moins, jusqu’à ce que la Russie vienne y mettre son nez.

« Emmanuel Macron aime les petits garçons », peut-on lire depuis plusieurs heures sur les réseaux sociaux. Source à l’appui : un article du site France Soir qui porterait de graves accusations envers le président, toujours selon ces fameux documents révélés dans l’affaire Epstein. Notamment des visites dans la résidence parisienne du criminel sexuel. Mais comme l’a expliqué le Quai d’Orsay ce vendredi 6 février, il s’agit là d’une opération d’ingérence russe.

Cette attaque informationnelle, comme il en existe de nombreuses menées par la Russie depuis le début de la guerre en Ukraine, est liée au réseau Storm-1516. Il s’agit d’un mode opératoire documenté depuis fin 2023 par le service de vigilance et de protection contre les ingérences numériques étrangères (VIGINUM).

« Il s’est avéré que l’IA les met en images. Il s’est avéré que l’article de France Soir n’existe pas. Il s’est avéré que des réseaux russes amplifient direct », a répondu French Response aux allégations. Le site France Soir a effectivement été usurpé pour faire circuler cette fausse information, tout comme l’identité d’un journaliste du Parisien.

La méthode russe du « Kompromat » ?

Cette tentative de mêler la France, et plus particulièrement le président français, à l’affaire Epstein refait planer l’ombre de la Russie sur ces dossiers. Mais en réalité, de nombreux autres points posent question sur l’implication du pays, mais surtout de Poutine et de ses proches.

Le Premier Ministre polonais, Donald Tusk, a annoncé, mardi 3 février, l’ouverture d’une enquête officielle afin d’examiner les liens entre le financier américain et les services de renseignement russes. « De plus en plus d’indices, d’informations et de commentaires dans la presse mondiale laissent penser que ce scandale pédophile sans précédent a été coorganisé par les services de renseignement russes », a-t-il dit. Il est toutefois le seul dirigeant à avoir fait part de telles suspicions, qui ne sont aujourd’hui pas prouvées. Mais d’où viennent-elles ?

Ni plus ni moins de la vieille méthode russe du « Kompromat ». Cela consiste à produire des éléments compromettant à l’encontre d’opposants par exemple, ou toute autre cible. Il peut notamment s’agir de le surprendre dans une situation délicate, parfois totalement orchestrée, afin de faire pression sur lui.

Jeffrey Epstein aurait ainsi pu chercher, pour le compte de la Russie, à produire des éléments à charge concernant des personnalités occidentales. D’autant que l’homme est justement connu pour la conservation de documents, par exemple d’enregistrements.

Tentatives d’intrusion dans les hautes sphères russes

Ces accusations sont nées des quelque trois millions de pages révélées par la justice américaine. On y retrouve près de 10 000 références à la Russie ainsi que plus de 1 000 citations de Poutine. Des échanges évoquent aussi deux potentiels rendez-vous entre Epstein et le dirigeant russe.

Dans un courriel datant de 2011, un expéditeur inconnu a écrit à l’américain : « J’ai parlé à Igor. Il a dit que la dernière fois que vous étiez à Palm Beach, vous lui aviez dit que vous aviez rendez-vous avec Poutine le 16 septembre et qu’il pouvait réserver son billet pour la Russie afin d’arriver quelques jours avant vous. » Sans qu’il n’y ait pour autant de confirmation que ces entre-venues soient réellement arrivées.

Plusieurs enquêtes récentes, notamment du Washington Post, basées sur les documents publiés, décrivent comment Epstein a cherché à tisser des liens avec des Russes influents. En 2018, dans un message adressé à l’ancien Premier Ministre norvégien Thorbjørn Jagland, alors secrétaire général du Conseil de l’Europe, Epstein propose de s’entretenir avec Sergueï Lavrov, ministre des Affaires étrangères à Moscou, afin de lui donner « une idée quant à la manière de traiter Donald Trump », avant que ce dernier ne rencontre Poutine.

Le journal souligne aussi que l’écosystème d’Epstein a croisé des investisseurs russes, notamment dans la tech, dont certains avaient des liens passés avec des structures proches du Kremlin.

Des accusations qui restent à prouver

Il s’était, à plusieurs reprises, vanté de connexions avec « des amis de Poutine ». Les dossiers montrent que le financier a entretenu une relation étroite avec Serguey Belyakov, entre 2014 et 2018. Ce dernier n’est autre qu’un ancien vice-ministre, diplômé de haut rang de l’Académie des services de sécurité fédéraux russes. Dîners à New York, cadeaux, rencontres « très enrichissantes »… Jeffrey Epstein était également en contact avec Oleg Deripaska, un puissant milliardaire russe proche du Kremlin, entre autres.

Autre élément clé ressemblant grandement à la méthode des « Kompromat » : le cas du Prince Andrew. En 2010, le financier américain aurait organisé au frère du roi Charles III, un rendez-vous avec une jeune femme « digne de confiance » de nationalité Russe. Cette révélation, et de nombreuses autres, lui ont valu le retrait de ses titres royaux.

Toutefois, il ne s’agit là que de suspicions qui font planer la Russie autour de cette affaire. Pour assurer la véracité d’un arrangement quelconque entre Epstein et les Russes il faudrait, par exemple, des preuves de transferts de données entre les deux parties, ou encore d’un chantage réel à l’encontre d’une personnalité importante.

Ces accusations ont semblé amuser les Russes, plus que les inquiéter. « J’aurais aimé faire beaucoup de blagues sur ce sujet », a déclaré le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, à la presse, ajoutant que ces suppositions n’étaient « pas sérieuses ».

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway