Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Pourquoi la Chine est en train de tourner le dos à l'anglais

1 month_ago 81

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

En Chine, la polémique autour de l'apprentissage de l'anglais est relancée. Tout a commencé au début du mois, avec une publication sur les réseaux sociaux d'un professeur de mathématiques devenue virale. Ce dernier lançait un appel à rendre l'enseignement de la langue de Shakespeare facultatif dans toutes les écoles du pays. Il s'en est pris à l'«adoration aveugle des importations étrangères» des Chinois.

Alors que les traducteurs dopés à l'intelligence artificielle (IA) ne cessent de progresser, la publication de cet enseignant, nommé Tang Jiafeng, a fait grand bruit. En ligne, le débat s'est enflammé autour d'une question a priori simple: les écoles devraient-elles réduire le temps consacré aux cours d'anglais obligatoires?

NEWSLETTER

Recevez le meilleur de Slate directement dans votre boîte mail.

→

Depuis la fin des années 1970, l'anglais fait partie des trois matières fondamentales (avec les mathématiques et le chinois) du système éducatif de l'Empire du Milieu. La langue de Shakespeare est décisive pour l'obtention du gaokao, le concours national d'entrée à l'université, rapporte le New York Times.

Mais certains pointent les limites du programme: les cours mettent l'accent sur la grammaire et les évaluations. Résultat: de nombreux élèves terminent leur scolarité sans réellement maîtriser l'anglais. Déjà surchargés de travail, ceux-ci feraient mieux de consacrer leur temps à d'autres matières, argumentent les détracteurs.

Une forme de nationalisme?

Pour Hu Xijin, ancien rédacteur en chef du quotidien Global Times, le journal du Parti communiste, la question serait politisée par des personnes qui veulent mettre en avant leur chauvinisme. «Le public ne doit pas se laisser berner par eux, et j'espère que le ministère de l'Éducation ne tiendra pas compte de leurs propos», souligne-t-il.

Alors que les jeunes sont touchés de plein fouet par le chômage et que l'IA bouleverse de nombreux secteurs, les spécialistes s'interrogent sur les compétences dont les étudiants auront besoin pour leur avenir professionnel. «À l'heure où les jeunes se sentent particulièrement précaires sur le plan économique, la capacité à communiquer en anglais avec un public international sera-t-elle une compétence recherchée? Ou deviendra-t-elle superflue?», questionne Gina Tam, professeure d'histoire à l'université Trinity, au Texas.

Objectifs scolaires revus à la baisse

Certains acteurs du système éducatif n'ont pas attendu le feu vert de Pékin pour agir. Discrètement, plusieurs écoles ont commencé à revoir à la baisse leurs objectifs d'apprentissage. En 2021, Shanghai a interdit les examens finaux d'anglais pour les élèves de primaire, avec l'ambition de réduire la pression subie par les enfants. En juillet de cette année, une université de Shenzhen a annoncé la suppression progressive des cours d'anglais, estimant que l'IA permet désormais de traduire des conversations en temps réel.

Les premiers effets de ce désamour pour la langue de Shakespeare se font déjà sentir: selon le classement 2025 d'English First, mastodonte de l'apprentissage linguistique, la Chine pointe à la 86ᵉ place sur 123 pays pour la maîtrise de l'anglais. En 2020, elle occupait la 38ᵉ place, soit une chute de quarante-huit rangs en cinq ans.

Le problème viendrait notamment de la méthode: les cours sont pensés pour réussir les examens plutôt que de maîtriser la langue. Les élèves apprennent un «anglais creux», résume Xiong Bingqi, directeur de l'Institut de recherche sur l'éducation du XXIᵉ siècle à Shenzhen. Les Chinois travaillant dans la recherche ou pour des entreprises internationales «sont en réalité minoritaires, ajoute-t-il. C'est pourquoi de plus en plus de gens remettent en question l'intérêt des langues étrangères.»

Ce n'est toutefois pas l'avis de Cinderella Huang, professeure d'anglais dans la province du Guangdong. Pour utiliser les modèles d'IA, se débrouiller à l'étranger ou accéder aux meilleures universités du monde, l'anglais reste indispensable, rappelle-t-elle. Supprimer la langue de Shakespeare des matières principales porterait un coup à l'égalité des chances. «Les riches continueront d'engager des professeurs particuliers et d'envoyer leurs enfants dans des écoles internationales, conclut-elle. Mais pour les enfants sans ressources, l'anglais qu'ils apprennent à l'école est leur seule porte ouverte sur le monde.»

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway