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Après une accalmie relative durant l’été, les attaques iraniennes contre les navires se sont intensifiées et étendues dans le golfe Persique. Cette escalade semble répondre aux calculs politiques de Téhéran face à Washington, à l’approche des élections américaines de mi-mandat, le 3 novembre.

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Des conteneurs flottent dans l’eau après le naufrage d’un navire près du détroit d’Ormuz, au large des côtes d’Oman, sur une capture d’écran extraite d’une vidéo publiée le 14 octobre 2026 sur les réseaux sociaux et vérifiée par l’agence Reuters. Le navire aurait sombré après avoir été frappé par une mine navale. Des conteneurs flottent dans l’eau après le naufrage d’un navire près du détroit d’Ormuz, au large des côtes d’Oman, sur une capture d’écran extraite d’une vidéo publiée le 14 octobre 2026 sur les réseaux sociaux et vérifiée par l’agence Reuters. Le navire aurait sombré après avoir été frappé par une mine navale.

Les navires qui empruntent le détroit d’Ormuz et ses environs font face à la vague d’attaques en provenance d’Iran la plus intense depuis le début des frappes américano-israéliennes contre Téhéran, le 28 février. Selon le dernier bilan hebdomadaire de l’United Kingdom Maritime Trade Operations (UKMTO), publié le 16 octobre, douze attaques ont été recensées la semaine dernière : dix dans le détroit d’Ormuz, une dans le golfe Persique et une dans le golfe d’Oman. Cette répartition témoigne d’un élargissement géographique des incidents. L’agence de sécurité maritime britannique prévient que son bilan pourrait être inférieur à la réalité, la majorité des navires visés ne lui signalant pas les incidents.

Le 17 octobre, la marine iranienne a annoncé avoir repéré, en mer d’Oman, un pétrolier qui avait pris feu et s’était immobilisé alors qu’il tentait, selon Téhéran, de « naviguer illégalement ». Quelques heures auparavant, la marine des gardiens de la révolution islamique, l’armée idéologique de l’Iran, avait affirmé qu’un autre superpétrolier transportant plus de deux millions de barils de brut avait pris feu dans le détroit d’Ormuz. Selon cette version, le navire aurait heurté une mine alors qu’il tentait, avec le soutien de l’armée américaine, d’emprunter une route considérée comme illégale par l’Iran. Téhéran lui reprochait également d’avoir désactivé ses systèmes de géolocalisation et son radar.

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