Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Pour sauver la planète, il faut réduire la population mondiale de moitié, affirment ces scientifiques

13 hour_ago 42

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

La question de la surpopulation anime les scientifiques depuis près de 250 ans. En 1798, l'économiste anglais Thomas Robert Malthus s'interrogeait déjà, dans son Essai sur le principe de population, sur la tension entre la croissance démographique et les ressources alimentaires disponibles. Selon lui, l'augmentation de la population mondiale allait dépasser la production agricole, une idée depuis connue sous le nom de «catastrophe malthusienne».

Plus de deux siècles plus tard, la quantité de nourriture produite par habitant est à son plus haut niveau jamais enregistré. Le Programme alimentaire mondial affirme que les denrées actuelles suffiraient à nourrir chaque enfant, femme et homme sur Terre. La population mondiale, elle, continue de croître et pourrait atteindre 9,6 milliards de personnes en 2050, selon les Nations unies.

NEWSLETTER

Recevez le meilleur de Slate directement dans votre boîte mail.

→

Dans une étude publiée en mars dans la revue Environmental Research Letters, des scientifiques ont croisé 200 ans de données démographiques avec des modèles de développement agricole. Objectif: déterminer si la planète peut subvenir aux besoins d'une population toujours plus nombreuse. Ils ont conclu que la production des ressources avait suivi la croissance démographique pendant des années, grâce à l'innovation et aux progrès technologiques. Mais au début des années 1960, cette dynamique s'est inversée: la population a continué à augmenter, tandis que les ressources se sont raréfiées. En d'autres termes, depuis soixante ans, l'humanité puise dans les réserves de la planète.

La croissance démographique implique une demande toujours plus importante en nourriture, en énergie et en matières premières. Dans un monde industrialisé qui prône la surconsommation et la croissance effrénée, la situation préoccupe les scientifiques: le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) considère même la croissance démographique comme l'un des principaux facteurs contribuant à l'augmentation des émissions de gaz à effet de serre.

Changement majeur nécessaire

«La Terre ne peut pas suivre le rythme actuel de notre consommation de ressources, souligne Corey Bradshaw, écologue à l'université Flinders, en Australie, et auteur principal de l'étude. Elle ne peut même pas satisfaire la demande actuelle sans changements majeurs. Nos résultats montrent que nous sollicitons la planète au-delà de ses capacités.»

Mais comment nos besoins ont-ils pu dépasser les capacités de la Terre? Une partie de la réponse se trouve dans notre dépendance aux énergies fossiles. Non renouvelables, celles-ci permettent de repousser temporairement les effets du dépassement des limites écologiques. «Les économies actuelles, fondées sur une croissance ininterrompue, semblent ignorer les contraintes de régénération liées à l'expansion démographique soutenue, car les énergies fossiles compensent artificiellement ces différences, écrivent les auteurs. Elles n'anticipent pas non plus la réduction imminente de leur capacité de régénération à mesure que les dérèglements climatiques s'intensifient.»

Les premiers signes d'une crise à venir ne se manifestent pas par des pénuries alimentaires, mais par une pression croissante exercée sur le système agricole. La hausse du coût des engrais chimiques pourrait, par exemple, se traduire par une baisse des rendements agricoles. Des études ont également montré que la surpopulation favorise la propagation des pandémies et contribue aux inégalités de revenus, ce qui pèse sur la qualité de vie.

En un siècle, la population mondiale a augmenté de près de 6 milliards d'individus pour atteindre environ 8,3 milliards d'habitants aujourd'hui. Certains experts estiment que le boom démographique atteindra 12,4 milliards d'humains en 2070, avant d'amorcer un déclin.

Pour résoudre les défis liés aux ressources limitées de la Terre, les scientifiques avancent une idée plutôt radicale: diminuer drastiquement la population mondiale. Une étude publiée en juillet dans la revue Sustainable Development préconise d'atteindre 4 milliards d'habitants d'ici à l'an 2200. Selon ses auteurs, une population plus importante accentuerait les émissions de CO2, la consommation d'énergie et d'eau douce, l'extraction minière, la production de plastique et la perte de faune sauvage. «La population mondiale a quadruplé au cours du siècle dernier, et ce bouleversement est bien plus radical que si elle diminuait de moitié au cours des 170 prochaines années», concluent les chercheurs.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway