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Le cumul des pluies sur la ville de Chiba, qui a atteint trois fois la moyenne mensuelle pour un mois d’août, a fait une dixième victime. La catastrophe s’inscrit dans un été particulièrement chaud, exacerbé par le phénomène El Niño.

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Une zone inondée, à la suite de fortes pluies à Oamishirasato, dans la préfecture de Chiba, au Japon, le 14 août 2026. Une zone inondée, à la suite de fortes pluies à Oamishirasato, dans la préfecture de Chiba, au Japon, le 14 août 2026.

Les inondations de Chiba, département du Japon à l’est de Tokyo, ont fait une dixième victime. Un homme d’une trentaine d’années est décédé d’une intoxication au monoxyde de carbone après avoir utilisé un générateur à son domicile pendant une coupure de courant, ont fait savoir, dimanche 16 août, les autorités départementales. Le lourd bilan sanctionne un phénomène exceptionnel, attribué aux évolutions du climat.

Au cœur de la ville de Chiba (capitale éponyme du département), le cumul des pluies torrentielles qui se sont abattues les 13 et 14 août a atteint 367 millimètres (mm), soit trois fois la moyenne mensuelle pour le mois d’août. Dans la commune de Sakura, 189,5 mm ont été enregistrés en l’espace de trois heures, un record pour la région.

Pour la première fois depuis la mise en service, en mai par l’Agence japonaise de météorologie (JMA), de son nouveau système d’information et d’alertes aux catastrophes, une « alerte d’urgence de niveau 5 » – le niveau de danger le plus élevé – a été émise. Illustration de la difficulté de prévoir la sévérité des averses torrentielles localisées, l’alerte a été déclarée une heure et demie après le début des pluies.

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