NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Réservé aux abonnés
Par Louis Solal, envoyé spécial à Diyarbakir
Publié le 18/08/2026 à 12h27
Ajouter Le Figaro
à vos sources préférées

REPORTAGE - Une loi encadrant le retour à la vie civile des membres du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) a été adoptée par le parlement turc début août. À Diyarbakir, dans le sud-est de la Turquie, les habitants s’interrogent sur le sort de leurs proches engagés depuis 40 ans dans la guérilla kurde.
Passer la publicitéLes photos au mur sont un peu jaunies. Mis à part ce détail, la chambre d’Erdal Yasar est la même trente-trois ans plus tard. Ses habits sont soigneusement pliés. Un stylo prend la poussière, pas déplacé d’un centimètre. Sa mère, Hatice, est toujours ronde et souriante, assise à la même place qu’en 1993, quand le jeune homme est parti rejoindre le maquis kurde. Ce jour-là, il a troqué du même coup ses études pour les armes, et son nom pour un patronyme codé : « Mazloum ». Derrière des lunettes fumées, Hatice ne veut plus entendre parler de cet alias de milicien. Ses 64 ans la contraignent désormais à s’appuyer sur le rebord de la table. Quand son fils reviendra, car il va revenir, c’est sûr, dans le petit appartement familial de Diyarbakir, au sud-est de la Turquie, c’est Erdal qu’elle l’appellera. « Ensuite je lui mettrai une claque, et puis je le prendrai dans mes bras » dit-elle.
Le retour des «insurgés», voilà ce à quoi sont confrontés les Kurdes de Turquie après l’adoption…


2 hour_ago
7


























.jpg)






French (CA)