Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Pleurs et insultes au tribunal à Brest après une décision de justice dans une affaire de stupéfiants

6 day_ago 17

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Une affaire de trafic de stupéfiants était jugée ce vendredi 21 août au tribunal de Brest. À l’énoncé du verdict, des peines de prison ferme, cris et insultes ont retenti.

Sur le même thèmeDrogueJustice

Article réservé aux abonnés S'abonner

Un homme a été condamné à de la prion par le tribunal de Brest, après une tentative de cambriolage au bar-tabc le Victor-Hugo à Brest.

À l’énoncé du verdict d’une affaire de stupéfiant, la salle s’est embrasée. ©Julien Saliou

Par Valerie Gozdik Publié le 21 août 2026 à 20h16

Il y avait foule ce vendredi 21 août au tribunal de Brest pour le jugement d’une affaire de stupéfiants. Quatre jeunes hommes de 18 à 23 ans détenus depuis le 19 juin se tenaient dans le box. Dans la salle, leurs proches étaient nombreux. Familles, amis étaient venus assister à l’audience.
L’affaire concernait un trafic de stupéfiant, à Guissény entre 2025 et 2026. Une enquête détaillée de gendarmerie avait permis d’établir les faits avec une surveillance de la maison où était supposé se tenir le trafic avait précisé l’accusation. Des clients avaient aussi été entendus, l’un d’eux avait confirmé : « il suffisait de toquer à la porte du garage, quelqu’un ouvrait et on repartait avec ce qu’on voulait ». De la cocaïne, du cannabis et occasionnellement des cachets d’ecstasy. Un autre avait confié qu’il y avait parfois une dizaine de voitures qui attendaient devant la maison et que lui, se fournissait à cet endroit depuis 2023.

Un quatuor de 18 à 23 ans

Le premier dans le box est soupçonné d’être la petite main de cette entreprise. Lors de la perquisition qui a suivi l’arrestation du quatuor, en juin, 39 g de cannabis ont été retrouvés chez lui. Le deuxième serait à la tête de cette organisation. C’est chez lui que se tenait le commerce. Les gendarmes ont trouvé chez lui 47 g de cannabis et autant d’herbe, mais aussi une arme de poing posée sur sa table de nuit. Chez le troisième, soupçonné d’être la nourrice se trouvaient 1 kg de cannabis, 11 540 euros, des outils de conditionnement et une kalachnikov. C’est le plus jeune, à peine 18 ans. Le quatrième est étiqueté « bras droit du chef » et chez lui, les gendarmes ont trouvé 3 g de cannabis et des outils pour faire fonctionner un drone. Il est soupçonné d’avoir procédé à des livraisons à des détenus à la prison de Ploemeur.

Le 19 juin dernier, les quatre prévenus sont placés en détention provisoire. Seul le « chef » reconnaît mener un trafic estimant « être le petit maillon d’une plus grosse organisation ». Il admet gagner 2 000 euros par mois avec ce trafic. Sa « petite main » admet avoir participé au trafic, mais en simple accompagnateur du chef « qui avait peur ». Le plus jeune reconnaît être la nourrice mais le « bras droit » explique que même s’il fume régulièrement et qu’il passe du temps chez le chef, il n’est pas au courant du trafic. « Qui fournissait la drogue vendue ? », demande le président Subts. « On m’amenait un sac et je le vendais », explique le chef. Mais c’est qui « on » demande le président. Pas de réponse. « Et la kalachnikov ? », demande le magistrat. « On m’a demandé de la garder et on m’a demandé de trouver des munitions ». « On » n’en saura pas plus.

Jeunes mais déjà condamnés

Tous ont déjà des condamnations sur leur casier : conduite sous empire, refus d’obtempérer, vol avec effraction, usage de stupéfiants. Même le plus jeune a déjà été condamné pour conduite sans permis. Le bras droit a déjà été condamné pour usage de stupéfiant et remise d’un objet à un détenu.

Tribunal de Brest

Quatre jeunes prévenus étaient jugés pour trafic de stupéfiants. ©Julien Saliou

Quand la défense entre en scène, elle tente de minimiser. La petite main « aurait eu la malchance de rencontrer les mauvaises personnes ». Le chef « n’aurait pas fait de folies malgré les sommes gagnées ». Et le bras droit serait victime « d’une identification visuelle au bord de l’illégalité ». Quant au cadet, la nourrice, « il n’a pas d’ancrage dans le système judiciaire et sa détention provisoire est exagérée », plaide son avocat.

Le verdict tombe : le chef prend six ans ferme et 5 ans d’interdiction de port d’arme. La nourrice écope de deux ans de prison ferme dont 6 mois de sursis et 24 mois de sursis probatoire. La petite main est condamnée à 2 ans ferme et le bras droit, 3 ans ferme à la faveur de la révocation d’un précédent sursis. Tous ont interdiction de paraître à Guissény et d’entrer en contact pendant 5 ans.

À l’énoncé des peines, ce sont d’abord les pleurs des mères qui se font entendre et puis soudain, c’est le chaos. Des hommes crient, des jeunes femmes aussi, tout le monde est debout, des insultes fusent. Un détenu contenu par son escorte qui le pousse vers la sortie proteste aussi en hurlant. Puis la salle se vide, l’audience est levée.

Personnalisez votre actualité en ajoutant vos villes et médias en favori avec Mon Actu.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway