Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Plaidoyer pour la fin des séparations de familles réfugiées

1 week_ago 57

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Face à une hausse observée des renvois menant à des séparations familiales au Québec, un regroupement mené par le Collectif Bienvenue et la Table de concertation des organismes au service des personnes réfugiées et immigrantes (TCRI) demande l’adoption d’une politique publique empêchant l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) de prendre des mesures de renvoi si ces dernières entraînent la séparation de familles.

Dans les deux derniers mois, le Collectif Bienvenue a été en contact avec huit familles à risque d’être séparées en raison de mesures de renvoi. En conférence de presse lundi, la directrice de l’intervention sociale à l’organisme, Maryse Poisson a soutenu que « c’est du jamais vu » et que ces huit cas ne représentent que la pointe de l’iceberg comme « il y a évidemment d’autres familles avec lesquelles [ils n’ont] pas été en contact ».

L’une de ces personnes menacées de déportation, Aminata (prénom fictif pour protéger l’identité de son enfant), a témoigné lundi. Visée par des avis de renvoi en février et en mai dernier et ayant été détenue au Centre de surveillance de l’immigration de Laval, la jeune mère guinéenne est encore visée par des mesures de déportation, ces dernières étant uniquement suspendues.

« J’ai vécu des moments sans mon enfant, les moments les plus durs de ma vie », a-t-elle dit en visioconférence. « Je sais qu’ils [l’ASFC] vont recommencer encore. Donc, j’ai vraiment très peur d’être séparée de nouveau de mon bébé. »

Son avocate, Me Anne-Cécile Khouri-Raphael, a soutenu vendredi que la réunification des familles fait partie des objectifs de la loi fédérale sur l’immigration, « mais ce qu’on constate dans notre pratique, c’est exactement le contraire ».

« Nous demandons, en tant que membre de la communauté juridique, que le Canada respecte ses engagements en droit international et en droit interne, que le Canada cesse de séparer les familles avec les effets qui ont été décrits et qui sont absolument déchirants », a poursuivi celle qui est aussi vice-présidente de l’Association canadienne des avocats et avocates en droit des réfugiés.

Le Québec, « champion des déportations »

« Le Québec est devenu le champion des déportations », illustre pour sa part Louis-Philippe Jannard, coordinateur à la TCRI en citant les données de l’ASFC. Ces dernières font état d’une augmentation des renvois depuis 2021 (7523 à l’échelle du pays, contre 23 160 en 2025) ainsi qu’une hausse du pourcentage des renvois qui sont effectués au Québec parmi les sept régions de l’ASFC. « On passe de près de 30 % en 2022 à près de 46 % en 2025. Pour le premier trimestre de 2026, on est à près de 55 %. »

Questionné à ce sujet, M. Jannard explique ne pas pouvoir expliquer pourquoi une telle différence existe sur le territoire québécois, mais forme l’hypothèse que la région du Québec de l’ASFC, qui dispose d’une certaine autonomie administrative comme les autres régions, a un « accent plus axé sur les renvois ».

La demande de l’adoption d’une politique est soutenue par deux élus : Andrés Fontecilla, le député provincial de Laurier-Dorion et Alexandre Boulerice, le député fédéral de Rosemont-La Petite-Patrie, affiliés respectivement à Québec solidaire et au Nouveau Parti démocratique.

« Les déportations inhumaines qui brisent des familles, qui arrachent des enfants à leurs parents, ça nous paraît hautement questionnable sur le plan juridique et en tout cas certainement sur le plan humain », a affirmé M. Fontecilla qui mentionne être particulièrement inquiet du fait que ce soit le Québec qui est majoritairement visé. « J’exhorte le gouvernement du Québec à intervenir auprès du gouvernement fédéral afin de rappeler que nos valeurs sont importantes et qu’il faut considérer l’intérêt supérieur des enfants, quoi qu’il en soit. »

Alexandre Boulerice n’était pas présent à la conférence de presse en raison d’un empêchement, mais son équipe a souligné qu’il avait envoyé une lettre au ministre de la Sécurité publique, Gary Anandasangaree, pour « l’inciter à intervenir ». C’est son ministère qui supervise les opérations de l’ASFC.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway