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Les survivants de la Première Nation Abitibiwinni et leurs familles se recueillent aujourd’hui à l’ancien pensionnat de Saint-Marc-de-Figuery.
La Journée de la vérité et de la réconciliation est soulignée le 29 septembre puisque le 30 est un jour férié. Les élèves de l’école Migwan de Pikogan peuvent donc participer aux activités, notamment.
Une marche est aussi organisée en après-midi dans les rues de la communauté.
Une journée qui permet aussi de partager de bons moments et des amitiés liées aux sports, à l’enseignement et aux liens entre les communautés, selon la cheffe, Chantal Kistabish.
Le pensionnat, ça n’a pas seulement été négatif pour certains survivants. Il y a de bonnes choses qui se sont passées à ce moment-là. Pour nous, cette journée-là, ça signifie aussi qu’il ne faut pas oublier, les gens, les survivants. Pour les familles, ça a souvent été un sujet tabou, dit-elle.

La cheffe de la Première Nation Abitibiwinni participait lundi à une conférence de presse à Québec. En compagnie d’autres chefs, elle a demandé une plus grande place aux priorités autochtones aux cinq partis et au prochain gouvernement provincial à accorder une plus grande place aux priorités autochtones.
Des fouilles à l’ancien pensionnat

Questionnée sur nos ondes sur la décision des Anishinabeg en 2022 qui se disaient prêts à fouiller le site de l’ancien pensionnat de Saint-Marc-de-Figuery, Chantal Kistabish a répondu que la communauté n’a pas changé d’idée.
Les survivants plongent maintenant dans leurs souvenirs. Selon les histoires qui vont être retenues, retrouvées, ça va être le moment de la deuxième phase où des chercheurs et des spécialistes qui vont arpenter le lieu et tout ça, décrit-elle.


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