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Par Pierre Valentin
Publié le 06/10/2026 à 11h58, mis à jour le 06/10/2026 à 13h10

TRIBUNE - Alors que la majorité des élus ont condamné les actes de brutalité commis par des jeunes dans le cadre des blocages lycéens, LFI continue au contraire de les soutenir, constate l’auteur de Malaise dans la génération Z. Également soutenus par des intellectuels de gauche, le rapport de ces individus à la violence se décomplexe au fil des années dans des proportions inimaginables, s’inquiète-t-il.
Passer la publicitéUn professeur aspergé d’essence, trente universités bloquées, une dame brûlée au visage à Marseille par un jeune de quinze ans via un lance-flamme artisanal, une policière rouée de coups au sol, des magasins pillés à Tours, Paris … Alors que le « blocage des lycéens » dégénère déjà en violences urbaines, ces derniers jours ont rappelé à quel point une part importante de la génération Z (les 13-31 ans) éprouve une forme de jouissance dans la destruction. Comme le notent Maurice Berger, pédopsychiatre, et Alexandre Stobinksy, magistrat, « cette violence témoigne d’une jeunesse qui semble prendre un plaisir jubilatoire à anéantir ». Comment peut-on l’expliquer ?
En 1984, l’historien Christopher Lasch conceptualisait l’existence de trois « partis » psychanalytiques, calqués sur la tripartition freudienne de la psyché, avec le « Ça » (nos désirs et pulsions inconscients), le « Moi » (ce qui relève du rationnel et du conscient) et le « Surmoi » (les interdits…


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