NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Réservé aux abonnés
Par Pierre Manenti
Publié le 03/08/2026 à 14h46
Ajouter Le Figaro
à vos sources préférées

TRIBUNE - Alors que l’on commémorait dimanche les 30 ans de sa disparition, le président du Conseil scientifique du Mémorial Charles de Gaulle retrace le parcours du fondateur de la Ve République, bâtisseur méthodique et rigoureux de notre modernité. À l’heure où la politique s’abîme trop souvent dans la dictature de l’instant, sa figure agit comme une sommation, estime-t-il.
Passer la publicitéPierre Manenti est président du Conseil scientifique du Mémorial Charles de Gaulle.
Trente ans après sa disparition, le 2 août 1996, Michel Debré demeure l’une des figures les plus singulières, les plus exigeantes mais aussi les plus indispensables du siècle gaulliste passé. Dans une époque travaillée par le doute institutionnel, l’effritement de la puissance publique et, trop souvent, l’esprit de renoncement, se repencher sur son œuvre ne relève ni du regret nostalgique, ni de la dévotion mémorielle. Il s’agit tout simplement d’un acte de salubrité politique et républicaine.
Car Michel Debré ne fut pas que l’artisan dévoué d’un destin exceptionnel aux côtés du général de Gaulle ; il fut le bâtisseur méthodique et rigoureux de notre modernité. Grand serviteur de la nation avant d’être un baron du gaullisme, juriste nourri par la tragédie de l’histoire devenu un homme d’action d’une énergie inépuisable, il incarna jusqu’à son dernier souffle une posture devenue trop rare, celle qui subordonne…


1 month_ago
92



























.jpg)






French (CA)