Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Petit guide pour naviguer sur la désinformation concernant la guerre au Moyen-Orient

3 month_ago 47

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

L’environnement numérique est un terrain incontournable pour la compréhension des luttes politiques, des tendances culturelles et des mouvements sociaux d’aujourd’hui. Dans la rubrique Sur le fil, Le Devoir propose chaque mois d’en décortiquer un phénomène. Aujourd’hui : des pistes pour mieux repérer les contenus trompeurs ou générés par l’intelligence artificielle sur la guerre au Moyen-Orient, avec la journaliste britannique Charlotte Green, de l’organisme Full Fact, spécialisé en vérification de faits.

« Nous avons peut-être atteint un point de basculement où la capacité des médias à vérifier les faits ne parvient plus à suivre le rythme et la quantité de fausses informations qui parviennent jusqu’à nous », résume Charlotte Green, jointe à Londres par Le Devoir.

Depuis l’offensive israélo-américaine du 28 février contre l’Iran qui a déclenché la guerre au Moyen-Orient, un flot de désinformation se déverse en ligne et sur les réseaux sociaux : images recyclées d’anciens conflits ou incendies, vidéos ou images de personnalités politiques soi-disant assassinées, visuel de guerre généré par l’intelligence artificielle (IA). Des contenus qui distordent la réalité du conflit dans la région et qui peuvent générer des centaines de milliers (voire des millions) d’interactions.

Basé à Londres, l’organisme à but non lucratif Full Fact, dont Charlotte Green fait partie, surveille la désinformation en ligne et contre-vérifie quotidiennement des informations de l’actualité britannique et internationale. Parmi les contenus que la journaliste a démystifiés, on compte une image truquée d’Ali Khamenei écrasé sous les décombres, des images de militaires américains déployés en Iran et de nombreuses vidéos d’incendies ou d’explosion présentées à tort comme le résultat de frappes aériennes au Moyen-Orient.

Charlotte Green estime que la désinformation en temps de guerre a atteint un nouveau degré d’intensité avec les affrontements au Moyen-Orient. L’amélioration des technologies d’IA des dernières années rend inévitablement la contre-vérification « de plus en plus difficile », explique-t-elle. Et l’étendue du conflit dans la région, qui implique une douzaine de pays, enfle le volume de nouvelles produites, qu’elles soient vraies ou non.

Elle évoque aussi un « cycle de l’information » nocif, où des contenus trompeurs sont relayés massivement sur Telegram ou sur X, puis arrivent sur Facebook ou Instagram, avant d’être « régurgités » sur d’autres plateformes. Propriété du milliardaire Elon Musk, le réseau social X a d’ailleurs été critiqué pour son modèle d’affaires qui permet à des comptes payants d’engranger des revenus liés au nombre de fois que leurs messages ont été vus — une manière de faire qui encourage la diffusion de contenus mensongers ou sensationnalistes.

L’ensemble de ce contexte place les médias sous pression. « Cela peut nous prendre deux ou trois jours pour traiter un contenu potentiellement trompeur », explique la journaliste. Et pendant ce temps, le contenu en question continue de sévir en ligne.

Des astuces pour s’y retrouver

L’arsenal de moyens employé par Charlotte Green et ses collègues comprend la recherche inversée d’image, l’utilisation de moteurs de recherche étrangers, le recours à Google Maps, l’usage d’outils de reconnaissance de l’IA et l’avis d’experts spécialisés en IA pour traiter des cas plus complexes.

Aux internautes qui voudraient mieux s’outiller en ligne contre la désinformation sur la guerre au Moyen-Orient, la journaliste recommande d’abord d’identifier la source de leur doute. « Si [un contenu] vous met la puce à l’oreille, est-ce parce qu’il y a une erreur de localisation géographique ? Parce que ça ressemble à de l’IA ? Parce que l’heure de publication ne vous semble pas réaliste ? » Ces questions peuvent guider et faciliter votre recherche, dit-elle.

À ses yeux, la recherche d’images inversées sur Google représente l’outil le plus « important » et le plus accessible au public pour contre-vérifier une image ou une vidéo. Une façon facile de le faire est d’insérer une image ou une capture d’écran d’une vidéo jugée suspecte dans l’application Lens de Google, qui signale alors des sites Web et des publications où se trouvent des images identiques (ou semblables) à celle qui a été soumise.

Une telle recherche permet ainsi de déterminer si le contenu en question a été publié par le passé ou si son contexte n’est pas la guerre au Moyen-Orient. De plus, si l’image ou la vidéo est absente des plateformes de médias d’information fiables, cela peut être un indicateur que le contenu est trompeur, indique Charlotte Green.

D’autres signes à surveiller

Bien que les technologies d’IA se soient améliorées depuis leur émergence, la journaliste fait remarquer que des images et des vidéos générées ou modifiées par l’IA peuvent encore montrer des défaillances : une partie du corps d’un humain qui s’intègre mal à l’environnement, des véhicules déformés en arrière-plan, des mouvements étranges, des paroles saccadées.

Aussi, « si une vidéo est recadrée de manière étrange, il est possible qu’elle ait été modifiée pour cacher le filigrane numérique (watermark) d’une application d’IA », note Charlotte Green.

La longueur des vidéos est également à surveiller. Le générateur de vidéos d’IA d’OpenAI, Sora 2, permet à ce jour de créer des vidéos de 15 à 25 secondes selon le type d’abonnement. Une vidéo de cette durée, lorsque jumelée à d’autres éléments suspects, peut signaler que vous avez affaire à un contenu généré par l’IA.

Dans des cas où la présence de l’IA semble plus subtile, utiliser l’outil d’IA SynthID de Google peut être de mise, mais attention : son algorithme de détection n’est pas parfait.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway