NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Réservé aux abonnés
Par Florence Tomasi, envoyée spéciale à Caracas, Barquisimeto et Maracaibo
Publié le 12/08/2026 à 19h30
Ajouter Le Figaro
à vos sources préférées

REPORTAGE - Huit mois après la capture de Nicolas Maduro par les forces américaines, le bilan est mitigé : la production de brut remonte, quelques îlots privés se stabilisent, la répression est moins dure, mais l’immense majorité des Vénézuéliens voit ses conditions de vie s’aggraver.
Passer la publicitéDans la chaleur étouffante du barrio La Carucieña de Barquisimeto, capitale de l’État de Lara, à quatre heures de voiture de Caracas, le couple de retraités Maria Leyda et Hector Mendez observe sans un mot le givre du congélateur se transformer en flaque sur le sol de la cuisine. Le poulet acheté trois jours plus tôt est perdu. Un dernier message WhatsApp à leur fille, immigrée au Texas il y a six ans : « Plus de batterie, ma chérie. Je t’écris quand Dieu le voudra. Ici, douzième heure consécutive sans électricité. » Ils ne sont pas les seuls. Quand, à 800 km de là, les lignes de haute tension reliant la centrale hydroélectrique du Guri à tout le pays sautent, les villes de l’intérieur comme Barquisimeto sont coupées en premier afin de préserver le réseau de la capitale, Caracas.
En juin, un accord a enfin été signé avec le géant américain General Electric pour ressusciter le réseau d’ici quatre ans et démarrer les premiers chantiers avant la fin de l’année, malgré les retards…


3 week_ago
22



























.jpg)






French (CA)