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Ces deux femmes indiquent avoir rencontré le présentateur de TF1 dans le cadre professionnel. Elles étaient âgées d’une vingtaine d’années au moment des faits.

Francois G. Durand / WireImage / Getty Images
Patrick Poivre d’Arvor est visé par deux nouvelles plaintes pour agression sexuelle (Photo d’archive prise au festival de Deauville en 2018).
De nouveaux éléments émergent dans l’affaire PPDA. L’ancien présentateur du journal de 20 heures de TF1 fait l’objet de deux nouvelles plaintes pour agressions sexuelles, rapportent ce mardi 2 juin Le Parisien et RTL. Une information confirmée à nos confrères par le parquet de Nanterre, chargé de l’information judiciaire en cours.
Avec ces nouvelles plaintes, 13 femmes se sont désormais constituées parties civiles dans cette affaire, mettant en cause Patrick Poivre d’Arvor pour des faits de viols et d’agressions sexuelles. Au total, plus de 40 femmes ont témoigné devant la justice contre l’ex-présentateur vedette de TF1, aujourd’hui âgé de 78 ans.
Les nouvelles plaignantes décrivent des faits qui se seraient produits en 2001 et 2011. Elles expliquent avoir rencontré le présentateur de télévision dans le cadre professionnel, et être âgées d’une vingtaine d’années au moment des faits. « L’une d’elles avait déjà porté plainte auprès du parquet de Nanterre, initialement classée sans suite. L’autre se manifeste pour la première fois auprès de la justice », précise RTL.
L’information judiciaire avance
Une information judiciaire avait été ouverte en 2021 à Nanterre après la plainte avec constitution de partie civile de l’autrice Florence Porcel, qui accuse PPDA de l’avoir violée à deux reprises. Le présentateur a été mis en examen en décembre 2023 pour l’un de ces viols.
Malgré l’accumulation des plaintes et des témoignages, l’ancien présentateur des JT d’Antenne 2 puis de TF1, a toujours contesté les accusations de viols et d’agressions sexuelles portées contre lui.
Si une partie des faits évoqués par les plaignantes était prescrite lors du dépôt des plaintes, leur examen reste possible grâce au principe de « sérialité ». Invoqué par les avocates des victimes, Corinne Hermann et Sonia Kanoun, ce dispositif permet à la justice d’enquêter sur des faits prescrits, s’ils sont liés à d’autres faits similaires non prescrits.
« Toutes les plaignantes en dehors des deux nouvelles ont été auditionnées ces derniers mois », indique RTL, qui assure que l’information judiciaire progresse. L’ancien présentateur de télévision n’a cependant pas encore été auditionné.


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