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🇫🇷 Paris currently looks like a war zone. Again.
North African gangs are blocking the streets and destroying everything in sight following PSG winning the Champions League.
Total chaos. pic.twitter.com/pzRsF0iXX7
The situation is worsening and getting completely out of control in Paris.
The Champs-Élysées area is being destroyed, with migrant gangs reportedly even attempting to set fire to the Arc de Triomphe.
A literal war zone. pic.twitter.com/yENmLrpRXm
Si jamais vous aviez besoin d’une justification supplémentaire pour refuser à votre compagne l’idée de vacances à Paris, des hordes de migrants ont conforté votre position samedi soir en saccageant la « Ville Lumière » et d’autres villes françaises. Ils ont incendié des bâtiments et des véhicules, brisé les vitres de voitures occupées, détruit des magasins et semé le chaos sous toutes ses formes. Et ils agissaient ainsi parce qu’ils étaient contents… d’un match de foot .
Oui, s’en prendre à la société française (telle qu’on la connaît) était leur façon d’exprimer leur joie après la victoire du Paris Saint-Germain (PSG) face à Arsenal, club londonien, aux tirs au but en finale de la Ligue des champions. Après le match, ils ont envahi les rues et se sont mis à saccager les biens d’autrui.
La police a fait usage de gaz lacrymogène lors d’affrontements aux alentours de Paris. Plus de 400 personnes ont été arrêtées à travers la France dimanche matin, dont au moins 280 à Paris, selon le ministère de l’Intérieur. Sept policiers ont été blessés . Le titre de champion du PSG l’an dernier avait également été marqué par des incidents tragiques, notamment la mort d’un jeune de 17 ans.
Les dégâts ont touché des boulangeries, des restaurants, des commerces, des abribus et des voitures.Dans la vidéo peut-être la plus troublante de la nuit,
on voit des émeutiers briser les vitres d’une voiture occupée par deux jeunes femmes
Certaines des scènes les plus choquantes se sont déroulées sur l’avenue des Champs-Élysées, autrefois surnommée à juste titre « la plus belle avenue du monde ». Samedi soir, en raison d’une invasion culturelle qui dure depuis longtemps et qui ne cesse de plonger dans des abysses dystopiques, cette artère célèbre pour son Arc de Triomphe, ses boutiques de luxe et ses restaurants gastronomiques figurait parmi les plus alarmantes au monde.
Dans une contribution à la société française qui devrait rester dans l’infamie, la deuxième vice-présidente de l’Assemblée nationale, Clémence Guette, de gauche, a publié un message avant que les violences ne commencent, vantant la « victoire d’un collectif » (belle touche marxiste !), et demandant aux autorités de « ne pas gâcher la fête une fois de plus », et de s’abstenir de « répression violente », affirmant que la police devrait « laisser les Parisiens et les Français profiter de leur fierté et de leur joie ce soir ».
Voici à quoi ressemble la « fierté et la joie » pour les marxistes multiculturels et stupides
Voici à quoi ressemblait Paris avant d’être enrichie par la culture :
Paris before the Globalists started implementing their Plan to use French Tax Payer to import & house Tens of Millions of African & Asian Migrants.
It’s not just Paris – it’s the entire Western Civilised World. pic.twitter.com/CbUAYwzuKx
Le plus inquiétant dans les violences qui ont suivi la victoire du PSG n’est peut-être pas la destruction de vitrines.
Ni les voitures incendiées.
Ni les centaines d’interpellations.
Le plus inquiétant est ailleurs.
Il réside dans le fait qu’une partie croissante de la population française semble considérer ces scènes comme presque normales.
Comme si une victoire sportive devait désormais s’accompagner de pillages.
Comme si l’incendie était devenu une forme d’expression populaire.
Comme si le chaos faisait partie du spectacle.
Et c’est précisément là que commence le problème.
Toutes les civilisations traversent des périodes de tension.
Mais elles demeurent solides tant qu’elles conservent une frontière claire entre :
— la fête et l’émeute ;
— la passion et la violence ;
— la célébration et la destruction.
Lorsque cette frontière disparaît, quelque chose se fissure.
Le désordre cesse d’être exceptionnel.
Il devient culturellement toléré.
Puis progressivement attendu.
Le football n’est ici qu’un révélateur.
Hier :
une victoire.
Demain :
une défaite.
Après-demain :
un fait divers.
Puis une manifestation.
Puis une polémique.
Le prétexte change.
Le mécanisme demeure.
À chaque occasion, une minorité mobilisée semble prête à transformer l’espace public en terrain de confrontation.
Le problème n’est donc pas le football.
Le problème est l’existence d’une énergie sociale disponible pour la destruction.
Pendant des décennies, les élites européennes ont répété que l’intégration se produirait naturellement.
Que le temps réglerait tout.
Que la prospérité suffirait.
Que l’identité nationale était une notion dépassée.
Pourtant une question demeure :
comment construire une communauté politique durable lorsque les références communes s’affaiblissent ?
Une nation n’est pas seulement un territoire.
C’est aussi :
— une mémoire ;
— une histoire ;
— des règles communes ;
— une volonté collective de vivre ensemble.
Lorsque cette volonté s’érode, la coexistence devient plus fragile.
Pendant longtemps, l’Occident a cru que la question civilisationnelle appartenait au passé.
Aujourd’hui elle revient brutalement.
Parce qu’une société ne peut survivre uniquement par l’économie.
Ni uniquement par le droit.
Ni uniquement par la consommation.
Elle a besoin :
— d’autorité ;
— de confiance ;
— d’appartenance ;
— de continuité culturelle.
Sans cela, la puissance matérielle ne suffit plus.
Le problème français n’est pas seulement l’insécurité.
Le problème français est l’incapacité chronique à nommer les problèmes.
Chaque camp caricature l’autre.
Les uns ne voient que le racisme.
Les autres ne voient que l’immigration.
Les uns refusent toute critique.
Les autres refusent toute nuance.
Pendant ce temps, les faits continuent d’accumuler leur propre poids.
La véritable question n’est pas :
« Qui a gagné le match ? »
La véritable question est :
« Quel type de société produit ce genre de célébration ? »
Une société sûre d’elle-même célèbre.
Une société fracturée explose.
Une société confiante construit.
Une société désorientée détruit.
Le football n’est qu’un miroir.
Et le miroir devient de plus en plus difficile à regarder.
Les voitures brûlées seront remplacées.
Les vitrines réparées.
Les rues nettoyées.
Mais le problème central demeurera.
Car ce qui brûle réellement dans ces épisodes n’est pas seulement du mobilier urbain.
C’est la confiance collective.
C’est l’idée même d’un destin commun.
Une nation peut survivre à des émeutes.
Elle survit beaucoup plus difficilement à l’habitude des émeutes.
Et c’est peut-être là le véritable avertissement que Paris adresse aujourd’hui à l’Europe entière.

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