Le LUFF maintient haut le fanion des émotions fortes. Le festival lausannois, qui s’est donné pour mission depuis l’extrême fin du siècle dernier de faire découvrir et partager l’impensé des images et des sons, repart pour une semaine ou presque d’expérimentations au Casino de Montbenon et dans quelques lieux alentour de la capitale vaudoise.
Il est dans la tradition du Lausanne Underground Film & Music Festival (et c’est une excellente chose) de capter l’intérêt du public par un vernis d’incongruité qui, une fois gratté, laisse apparaître d’autres choses: de la radicalité, de la nouveauté, de l’obstination, de la puissance, de l’humour. Un parti pris à l’œuvre dans la programmation cinéma – voici le pitch de Dance Freak (Robby Rackleff & Alan Resnick): «Un loser se fait larguer le jour même où une expérience gouvernementale secrète vire au cauchemar dans une petite ville américaine. Un dangereux danseur fou se déchaîne alors, hypnotisant l’entourage du malheureux avant de lui faire porter le chapeau pour une série de meurtres…»


1 week_ago
49



























.jpg)






French (CA)