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Par Vincent Clairmont
L'once d'or s'échange autour de 4 020 dollars, en repli de plus de 7 % depuis le 1er janvier. Le Bitcoin cote près de 64 400 dollars, en baisse d'environ 27 % sur la même période. Le Brent, lui, a repassé les 91 dollars ce week-end, en hausse de 10 % sur la semaine, après la fermeture du détroit d'Hormuz déclarée par Téhéran. La question qui remplit mon courrier depuis dix jours tient en une phrase : les deux actifs emblématiques du Barbell baissent ensemble, faut-il revoir l'allocation ? Ma réponse est non. Mais elle mérite d'être démontrée, pas assénée.
Ce qui s'est réellement passé
Les capitaux ne fuient pas vers le cash : ils se concentrent sur les valeurs technologiques américaines. Un chiffre suffit à décrire le phénomène : Micron a gagné 188 % en six mois et contribue à lui seul pour 1,4 point aux 8 % de hausse du S&P 500 sur la période — la plus forte contribution d'un titre de l'indice. Dans le même temps, l'inflation à la production américaine a reculé de 0,3 % en juin, sa plus forte baisse mensuelle depuis avril 2025, et les marchés à terme n'accordent plus que 4 % de probabilité à une hausse des taux de la Fed en juillet. Traduction : le marché parie que le resserrement est terminé et déplace son épargne vers les actifs de croissance. L'or et le Bitcoin ne baissent pas parce qu'un fait nouveau invaliderait leur thèse ; ils baissent parce qu'ils servent de réservoir de liquidités à une rotation sectorielle — le déplacement massif des capitaux d'une classe d'actifs vers une autre.
Ce que le Barbell prévoit exactement pour ce cas
Reprenons la doctrine, poche par poche. Le Bitcoin loge dans la branche risquée — 10 % du patrimoine dans l'allocation de référence — et cette poche est dimensionnée dès l'origine pour des drawdowns (chutes temporaires de valeur) de
« Vous fermez les urgences, on ramasse les morts » : Mamers privée d'urgences en pleine canicule
Du 16 juillet au 3 août 2026, les urgences de l'hôpital de Mamers (Sarthe) fermeront jour et nuit, faute de médecins. Près de 300 manifestants, dont une centaine de soignants, ont crié leur colère 15 juillet devant l’établissement, sous des banderoles sans ambiguïté : « Urgences en grève, patients en danger », « Vous fermez les urgences, on ramasse les morts ». LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essentiel de l'actualité,
Lalaina Andriamparany
17 juil. 2026 — 11 min de lecture


























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