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Lors d’un premier vote « indicatif », le Conseil de sécurité a donné l’avantage à l’ancienne vice-présidente du Costa Rica, ainsi qu’à l’ex-ministre des affaires étrangères du Guyana, Carolyn Rodrigues-Birkett. Les deux candidates doivent encore s’assurer ne faire l’objet d’aucun veto des cinq membres permanents.
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Rebeca Grynspan, à Paris, en avril 2026. Rarement un vote censé rester secret n’a vu ses résultats fuiter aussi vite au sein de l’Organisation des Nations unies (ONU). Rarement les membres du Conseil de sécurité ne s’étaient accordés sur une décision aussi consensuelle. Malgré des relations tendues entre les cinq Etats permanents ayant un droit de veto (Chine, Etats-Unis, France, Royaume-Uni et Russie), les 15 membres du Conseil de sécurité ont affirmé, jeudi 30 juillet, lors d’un premier vote « indicatif », vouloir promouvoir une femme à la tête de l’ONU, en janvier 2027. Favorite, la Costaricaine Rebeca Grynspan est suivie de la Guyanienne Carolyn Rodrigues-Birkett. L’Argentin Rafael Grossi est arrivé troisième sur le podium, mais il n’aurait pas recueilli assez de votes favorables pour être élu si le scrutin avait été définitif.
Plusieurs scrutins « indicatifs » devraient encore se tenir, d’ici à octobre, pour permettre aux 15 membres du Conseil de sécurité de désigner celui ou celle qui succédera au Portugais Antonio Guterres au poste de secrétaire général, en recueillant au moins neuf voix pour et aucune opposition de l’un des cinq membres permanents, assimilée à un veto.
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