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«On se réjouit du 7 octobre» : au procès de l’Iranienne Mahdieh Esfandiari, la négation des massacres et l’emprise de Téhéran en question

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La ressortissante iranienne Mahdieh Esfandiari au tribunal de Paris le 13 janvier 2026 lors de son procès pour promotion du terrorisme sur les réseaux sociaux.

La ressortissante iranienne Mahdieh Esfandiari au tribunal de Paris le 13 janvier 2026 lors de son procès pour promotion du terrorisme sur les réseaux sociaux. STEPHANE DE SAKUTIN / AFP

COMPTE RENDU D’AUDIENCE - Soupçonnée d’être un agent d’influence du régime iranien, la traductrice est accusée d’être l’administratrice d’un compte glorifiant les massacres du 7 octobre. Elle pourrait faire l’objet d’un échange contre Jacques Paris et Cécile Kohler, encore détenus en Iran.

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Sur l’écran de la salle d’audience du tribunal de Paris, les images sanglantes des attentats du 7 octobre défilent. Sur une, des corps jonchant le sol d’un kibboutz. Sur une autre, des cadavres carbonisés se consument devant une bâtisse brûlée. Sous ces clichés atroces, des commentaires saluent le massacre, encourageant à le perpétrer en ces mots : «celui qui n’a pas de fusil doit sortir des hachoirs».

Droite devant la barre, le visage auréolé d’un voile fleuri, Mahdieh Esfandiari commente ces propos d’un français mâtiné d’accent iranien : «L’histoire n’a pas commencé le 7 octobre. Il y a eu pire que ce massacre, que je mets entre guillemets.» «Donc le 7 octobre est une réponse juste et logique ? », s’enquiert la présidente. Réponse limpide de la prévenue. «Bien entendu».

À lire aussi Mahdieh Esfandiari, l’Iranienne poursuivie pour apologie du terrorisme au cœur de la libération de Jacques Paris et Cécile Kohler

Mahdieh Esfandiari, Iranienne de 39 ans, comparaissait ce mardi 13 janvier en compagnie de quatre autres prévenus dont l’essayiste d’extrême droite Alain Soral. La traductrice était jugée pour apologie…

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