Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

On pensait qu’un bombardier ne pouvait emporter que des bombes : en 1941, deux chasseurs sont partis accrochés sous ses ailes et sont revenus seuls

4 day_ago 50

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Deux chasseurs Polikarpov I-16, chacun lesté de deux bombes de 250 kilos, quittent le sol accrochés sous les ailes d’un bombardier quadrimoteur. Une fois en vol, ils se détachent, plongent sur leur cible, larguent leurs charges, puis rentrent seuls à leur base sur leurs propres moteurs. Ce n’est pas un scénario de film de science-fiction mais une mission réelle, exécutée par l’aviation navale soviétique en août 1941 contre le pont de Cernavodă, en Roumanie. En août 1941, ces combinaisons ont volé lors des seules missions de combat jamais entreprises par des chasseurs parasites, des TB-3 transportant des Polikarpov I-16SPB en piqué qui ont attaqué le pont de Cernavodă et les quais de Constanța, en Roumanie.

Le principe paraît absurde vu d’aujourd’hui, presque digne d’un dessin animé d’aviation. Pourtant, il repose sur une logique militaire précise : un chasseur seul n’a ni le rayon d’action ni la capacité d’emport pour frapper des cibles stratégiques éloignées. Attaché sous les ailes d’un bombardier lourd, il devient autre chose. Un vecteur de précision transporté gratuitement jusqu’aux abords de l’objectif, avant de se transformer en bombardier en piqué autonome.

À retenir

  • Des chasseurs ont décollé attachés sous les ailes d’un bombardier — comment s’en sont-ils séparés en vol ?
  • Le pont de Cernavodă résistait à tous les bombardements classiques, mais trois missions ont changé la donne
  • Cette arme révolutionnaire a disparu aussi vite qu’elle est apparue — pourquoi Staline a refusé son développement

Sommaire

  1. Une décennie d’expérimentations avant la guerre
  2. Le pont de Cernavodă, une cible impossible pour les bombardiers classiques
  3. Une arme rattrapée par sa propre vulnérabilité

Une décennie d’expérimentations avant la guerre

L’idée n’est pas née en pleine guerre. Entre 1931 et 1940, l’ingénieur Vladimir Vakhmistrov a développé toute une famille d’aéronefs composites : un bombardier lourd TB-3 4AM-34FRN accroché à des chasseurs I-16 sur ses points de suspension de bombes, avec pour objectifs de livrer des chasseurs au-delà de leur rayon d’action habituel, d’étendre le rayon d’action d’un appareil d’escorte, et de permettre à des chasseurs d’emporter des bombes plus lourdes que ce qu’ils pouvaient normalement transporter.

Les essais se sont multipliés durant toute la décennie, avec des configurations de plus en plus ambitieuses. La version Zveno-6, un TB-3 accompagné de deux Polikarpov I-16 attachés au sol train rentré, a effectué son premier vol en août 1935, avec Stefanovskiy aux commandes du TB-3 et Budakov et Nikashin sur les I-16. Certaines variantes allaient encore plus loin dans la démesure. Dans un schéma imaginé par Vakhmistrov, le TB-3 devait décoller avec deux I-16 sous les ailes, tandis que six autres chasseurs venaient s’arrimer en vol, se détachant et se raccrochant tour à tour, pouvant même se ravitailler en carburant depuis le bombardier. Quelques accrochages et transferts de carburant réussis ont eu lieu en 1938, mais cette configuration à huit chasseurs n’a jamais été menée à son terme. Un cirque volant, littéralement, dont seule la version la plus sobre, deux chasseurs sous les ailes, allait finalement partir au combat.

Cette version définitive porte un nom de code éloquent. « SPB » signifie Sostavnoi Pikiruyuschiy Bombardirovschik, « bombardier en piqué composite » : les I-16 parasites servaient de bombardiers en piqué, chacun emportant deux bombes de 100 ou 250 kilos avec lesquelles ils n’auraient jamais pu décoller par leurs propres moyens. Ainsi transporté, le I-16 parasite pouvait emporter une charge cinq fois supérieure à la normale, et son rayon d’action augmentait de 80 %. l’accrochage sous les ailes du bombardier ne servait pas seulement à économiser du carburant : il rendait tout simplement possible une mission que le chasseur n’aurait jamais pu accomplir seul.

Le pont de Cernavodă, une cible impossible pour les bombardiers classiques

Quand l’Allemagne envahit l’URSS en juin 1941, cette arme expérimentale, testée depuis 1937 et approuvée en 1938, entre enfin en service actif. Cinq combinaisons SPB sont intégrées à la 2e escadrille spéciale du 32e régiment aérien de chasse, au sein de la 62e brigade aérienne de l’aviation navale de la mer Noire, basée à Eupatoria en Crimée et commandée par Arseny Shubikov.

La première sortie de guerre a lieu discrètement, le 26 juillet 1941. Deux appareils Zveno-SPB s’envolent en pleine journée, un choix audacieux compte tenu du risque accru de détection ennemie, vers le dépôt pétrolier de Constanța. Les chasseurs, chacun chargé de lourdes bombes, se détachent des bombardiers TB-3 à environ 40 kilomètres de la cible, puis approchent seuls du dépôt, effectuent leur bombardement et rentrent de façon autonome à leur base. Un premier succès qui valide le concept en conditions réelles.

Le véritable coup d’éclat vient quinze jours plus tard. Le pont King Carol Ier de Cernavodă transportait l’oléoduc reliant Ploiești à Constanța, ce qui en faisait une cible stratégique vitale. Les bombardiers Soviétiques classiques avaient échoué à plusieurs reprises à le toucher, si bien que les I-16 parasites furent utilisés à sa place. Largués à environ 40 kilomètres de distance, ils bombardèrent le pont en piqué avant de rentrer seuls, sous leur propre puissance. Une mission de retour est menée quelques jours plus tard avec un résultat encore plus net. Ciblant le pont ferroviaire King Carol Ier enjambant le Danube à Cernavodă les 10 et 13 août, la première mission endommagea la structure et un pipeline adjacent, tandis que la seconde détruisit une travée métallique de 140 mètres grâce aux tirs directs de six I-16. Un pont que l’aviation classique n’avait pas réussi à percer était réduit en pièces par une poignée de chasseurs bricolés sous les ailes d’un vieux bombardier.

Une arme rattrapée par sa propre vulnérabilité

Le succès aurait pu déclencher une montée en puissance. Il n’en fut rien. Le 16 août 1941, l’amiral Kouznetsov demanda à Staline des TB-3 supplémentaires équipés des moteurs AM-34FRN nécessaires pour être convertis en porteurs Zveno-SPB, mais cette requête fut refusée en raison des lourdes pertes subies par l’aviation dès les premières semaines de la guerre. Le contexte de 1941, avec l’Armée rouge en repli sur presque tous les fronts, ne laissait aucune place à un programme aussi exigeant en moteurs rares.

L’escadrille poursuivit néanmoins ses opérations, s’attaquant même à un objectif situé sur le sol soviétique désormais tenu par l’ennemi. Le squadron, basé en Crimée, mena par la suite une attaque tactique contre un pont sur le fleuve Dniepr à Zaporojie, qui avait été capturé par les troupes allemandes en progression. Mais le sort du TB-3 comme porteur était scellé. Le TB-3 était lent et terriblement vulnérable, et des appareils plus récents disposant du rayon d’action nécessaire pour frapper de telles cibles directement arrivaient en service. Dès la fin de 1941, le porte-avions volant avait accompli sa tâche et fut retiré. Les derniers exemplaires opérationnels furent envoyés à la ferraille en 1942, clôturant définitivement l’unique chapitre de combat de l’histoire des chasseurs parasites.

Ce qui frappe avec le recul, ce n’est pas tant l’audace technique que la discrétion du bilan humain. Le Zveno reste presque le seul projet de ce genre à être réellement allé au combat, à avoir touché ses cibles, et à avoir ramené la quasi-totalité de ses équipages. D’autres tentatives de bombardiers porteurs de chasseurs, dirigeables américains Akron et Macon transportant des Sparrowhawk, ou plus tard le minuscule XF-85 Goblin américain, resteront des expérimentations sans lendemain opérationnel. Le Zveno-SPB, lui, a réellement fait le voyage jusqu’au front, une fois, avant de disparaître aussi vite qu’il était apparu.

Sources : planehistoria.com | secretprojects.co.uk

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway