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Deux employés du centre de loisirs Mouriscot à Biarritz ont été mis en examen pour agression sexuelle sur un enfant de 4 ans. L’établissement a été fréquenté par les deux filles de l’ancienne reine de beauté.
Passer la publicité Passer la publicitéLes scandales révélant des cas d’animateurs périscolaires accusés de viols et d’agressions sexuelles sur des enfants sont de plus en plus récurrents. Ce jeudi 23 juillet, deux animateurs du centre de loisirs Mouriscot à Biarritz ont été mis en examen, l’un pour agression sexuelle sur un enfant de 4 ans, l’autre pour corruption de mineur sur ce même enfant. Ils sont suspectés d’agressions sexuelles et corruptions de mineurs sur 16 enfants, après quatre plaintes déposées par des parents et l’ouverture d’une information judiciaire pour des faits présumés commis entre le 1er juillet 2025 et le 16 juillet 2026, comme le révèle le journal Sud Ouest .
L’affaire a bien sûr choqué tout le département des Pyrénées-Atlantiques, à commencer par les habitants du secteur. Parmi eux, Alexandra Rosenfeld . L’ancienne reine de beauté a élu domicile dans la région avec son compagnon Hugo Clément il y a déjà plusieurs années. Tous deux sont les parents de deux filles, scolarisées sur la côte basque.
Évidemment, les révélations concernant les deux animateurs mis en examen pour viol et agression sexuelle n’ont pas tardé à remonter aux oreilles d’Alexandra Rosenfeld. «J’ai deux filles. Les deux sont allées dans les établissements dans lesquels, aujourd’hui, on parle de pédophilie», a-t-elle révélé. L’occasion pour Miss France 2006 de partager son indignation : «Deux enfants, deux établissements, deux villes. Qui peut leur trouver des excuses ? Qu’ils aillent au diable !».
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Une colère compréhensible d’autant plus que la capitale a été touchée récemment par une affaire de pédophilie de grande ampleur, mettant en cause de nombreux animateurs du périscolaire dans des établissements parisiens. En 2025, ce ne sont pas moins de 46 animateurs qui avaient été suspendus de leurs fonctions pour des faits de violences physiques, sexuelles et d’agressions sexuelles sur des enfants scolarisés en école maternelle et élémentaire. Entre le 1er janvier et le 3 avril 2026, 78 animateurs sont suspendus dont 31 pour suspicion de violences sexuelles.


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