NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Ce film d’horreur racontant le pacte faustien d’un jeune homme pour conquérir le cœur d’une collègue dont il est amoureux est un succès inattendu dans les salles obscures.

Le Pacte
« Obsession » de Curry Barker bénéficie d’un succès inattendu au box-office français comme américain.
Le film d’horreur Obsession roule sur le box-office, deux semaines après sa sortie au cinéma. À tel point que le premier film du réalisateur et youtubeur Curry Barker, âgé de 26 ans, est en passe devenir l’un des films les plus rentables du cinéma américain.
Sorti le 13 mai en France (le 15 aux États-Unis) ce film d’horreur au concept original et décorrélé de toute franchise horrifique dispose d’un budget estimé à un million de dollars. Une somme ridicule en comparaison de son score et de ses recettes au box-office mondial.
Ce long-métrage réalisait un démarrage tonitruant avec plus de 215 000 entrées après une semaine d’exploitation en France. Selon son distributeur français, Le Pacte, le film enregistrait même « la meilleure moyenne par copie du box-office (581 entrées par copie) ». Le film cumule désormais 359 945 entrées en France, selon les chiffres arrêtés au dimanche 24 mai. Ce qui ne prend donc pas en compte le lundi de Pentecôte.
Aux États-Unis, Obsession engrangeait 16 millions de dollars sur son premier week-end d’exploitation. Selon Variety, son deuxième week-end en salles a été encore plus profitable en engrangeant 22 millions de dollars. Une progression relativement rare pour un film d’horreur, ce genre ayant plutôt pour habitude de voir sa fréquentation en salle baisser après sa première semaine d’exploitation.
Obsession peut donc se targuer d’avoir accumulé 58,5 millions de dollars sur le continent nord américain et 74 millions de dollars à l’international. Avec son budget relativement limité de dollars, il est déjà vu comme l’un des films les plus rentables de l’année, d’autant que son exploitation en salle est encore loin d’être terminée.
« Obsession » fait de l’ombre à « Michael » et Miranda Priestly
Passé par le Toronto International Film Festival, Obsession bénéficiait avant sa sortie d’un très bon retour de la presse et d’un bouche à oreille excellent, qui s’est confirmé dès son arrivée dans les salles obscures. Au point de se hisser à la troisième place du box-office nord-américain lors de son premier week-end en salles, derrière les machines à succès Michael et Le Diable s’habille en Prada 2.
En dehors des chiffres, la clé de ce succès se cache peut-être derrière son scénario : Bear, un jeune homme introverti incarné par Michael Johnston tombe sous le charme de sa collègue Nikki, campée par Inde Navarrette. Peu habile dans sa manière d’aborder cette femme dont il est amoureux, il découvre un objet aux propriétés surnaturelles lui permettant d’exaucer n’importe quel souhait. Il demande alors que Nikki tombe raide dingue de lui, ce qui se produit immédiatement. Problème, le comportement de la jeune femme change drastiquement et vire à l’obsession malsaine pour son nouveau petit ami.

Le Pacte
Le film de Curry Barker a réussi à glaner la troisième place du box-office américaine lors de son premier week-end d’exploitation, venant titiller « Michael » et « Le diable s’habille en Prada 2 ».
Pour ajouter une couche d’explication au succès du film, il faut rappeler qu’il est également porté par Jason Blum, célèbre producteur américain et fondateur de Blumhouse Productions, une société de production qui s’est fait une réputation à Hollywood en capitalisant sur des films d’horreur à (tout) petit budget mais à la rentabilité décuplée par des concepts forts et innovants. Le meilleur exemple du succès de sa recette étant les films Paranormal Activity, dont le premier volet, sorti en 2009, avait rapporté 193 millions de dollars à travers le monde. Pour un budget initial estimé à moins de 15 000 dollars. Un retour sur investissement de 1 289 000 % qui en fait l’un des, si ce n’est le, film le plus rentable de l’histoire du cinéma américain.


2 week_ago
27



























.jpg)






French (CA)