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Roxanne Allard, cette femme d'Albanel pour qui des proches avaient lancé une campagne de sociofinancement visant à payer une opération du nerf trijumeau aux États-Unis, aura finalement la chirurgie qu’elle espérait à Québec en février.
Si cette nouvelle est un soulagement pour la jeune mère de famille, elle amène aussi son lot de questionnements et de complications.
J'ai vraiment confiance en ce qui va se passer prochainement, raconte-t-elle.
Lors d’une entrevue en décembre, elle avait annoncé qu’elle avait obtenu l’autorisation de recourir à l’aide médicale à mourir en raison de douleurs persistantes et insoutenables dans son visage causées par la névralgie du trijumeau qui l’afflige.
Roxanne Allard gardait cependant espoir d’obtenir un traitement aux États-Unis plutôt qu'au Québec, où elle jugeait le délai beaucoup trop long pour elle.
Or, voici qu’elle est à quelques semaines de voir son souhait se réaliser ici.
Elle demeure cependant très terre à terre.
Après l'opération, les douleurs peuvent arrêter rapidement, ça peut être vraiment magique cette opération-là pour quelqu'un qui souffre de la névralgie du trijumeau comme moi. Je ne m'attends à rien parce que je ne veux pas me faire de fausses idées, mais je m'attends quand même à du soulagement parce que le taux de réussite est très bon, enchaîne-t-elle.
Quoi faire de l’argent amassé
Son histoire a ému le public au point de lui permettre d'amasser plus de 210 000 dollars en quelques jours sur la plateforme de sociofinancement Gofundme.
Mon premier et simple souhait, c'était de me faire soigner. Là, je me ramasse avec une patate chaude dans les mains sans vraiment le demander. Là, je me demande ce que je fais avec ça?
Comme elle aura finalement des soins au Québec, elle fera appel à un avocat pour la conseiller sur la meilleure façon de gérer cette somme dont elle n'a plus besoin.
On a parlé d'une fondation qui nous tenait à cœur. J'en ai trouvé quelques-unes, des bonnes, qui parlent de la névralgie du trijumeau. On a parlé également d'en garder une partie pour nous, pour mes enfants, pour qu'on passe de beaux moments. On a parlé aussi de redonner l'argent à ceux qui le voulaient. Alors, je vais consulter un avocat pour savoir ce qu'il est légitime de faire, conclut-elle à ce sujet.
Selon ce qu’elle indique, sa demande d’aide médicale à mourir a été suspendue et l’ensemble de son dossier est étudié en comité de déontologie.
Je trouve ça excessivement bizarre tout ce qui s'est passé, et triste. Que ce soit mon médecin des États-Unis qui appelle mon médecin du Québec pour dire : "Moi, j'ai cette jeune fille-là au bout du fil qui a demandé l'aide médicale à mourir qui voudrait ce traitement-là." J'ai très hâte de lire mon rapport déontologique pour savoir ce qui s'est passé dans mon dossier, a-t-elle affirmé.
La jeune femme assure avoir toujours été de bonne foi et qu'elle souhaitait recevoir ses traitements au pays dès le départ.


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