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Par Simon Cherner, Le Figaro Nantes
Publié le 25/08/2026 à 09h24, mis à jour le 25/08/2026 à 09h30
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RÉCIT - La maire socialiste de la sixième ville de France brille par son silence, une semaine après une opération qui a jeté à la rue plus de 200 personnes, sans la moindre solution de relogement. Une décision qui indigne ses opposants et sème le trouble parmi la base militante de ses alliés écologistes.
Passer la publicitéRentrée politique enflammée dans la cité des ducs. De retour de congés, la maire socialiste de Nantes, Johanna Rolland, a - comme de coutume - consacré aux actualités scolaires sa première conférence post-estivale. Un dossier autrement brûlant travaille pourtant les forces de ce bastion historique de la gauche. Le 18 août, quelque 215 personnes, dont plusieurs dizaines d’enfants, se sont retrouvées à la rue, évacuées de force des deux bidonvilles roms qu’elles occupaient. Aucune personne n’a bénéficié de solution de relogement. Depuis, les suites de cette action coordonnée par la préfecture, avec le concours de la collectivité nantaise, creusent un profond malaise parmi les gauches locales.
«Honte à cette mairie “de gauche” qui alimente la stigmatisation et le racisme envers les personnes roms», s’est indignée dès le 20 août l’ex candidate aux municipales Margot Medkour (Verts populaires). «Ce qui s’est passé est inacceptable. Johanna Rolland s’était engagée, dès son discours de victoire…


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