NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Réservé aux abonnés

DÉCRYPTAGE - Dans beaucoup de grandes villes comme Toulouse, Lyon et Strasbourg, les fusions avec les Insoumis n’ont pas tardé en prévision de dimanche prochain. Seuls les candidats de gauche à Paris, Marseille, Rennes et Bordeaux s’y refusent.
Passer la publicitéNul ne connaît mieux le Parti socialiste (PS) qu’un ancien lieutenant repenti. Jean-Luc Mélenchon, qui a milité pendant plus de trente ans au parti à la rose, l’avait prédit quelques jours avant le premier tour des élections municipales, lors d’un meeting à Bondy (Seine-Saint-Denis) : « (Les socialistes) disent : “Au deuxième tour, il n’y aura pas d’accord (avec La France insoumise).” Penses-tu ! Vous savez ce que c’est ! C’est des gros combinards. Ils ne vont pas nous coûter trop cher à acheter (…) là où on les achètera. »
Moins de 24 heures après les résultats du premier tour, force est de constater que les faits donnent raison au fondateur de LFI. À Toulouse (Haute-Garonne), le candidat socialiste François Briançon a consenti sans coup férir à fusionner sa liste avec celle de l’Insoumis François Piquemal, arrivé devant lui (27,56 % contre 24,99 %). « J’ai pris mes responsabilités », a affirmé celui qui dirigeait jusque-là une liste réunissant le PS, les Écologistes…


3 month_ago
105



























.jpg)






French (CA)